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Trottinettes, terrasses, nids de poule : quelle place pour les piétons dans le quartier ? Venez en discuter !

Signalement des incivilités : ce qui change le 1er juillet 2019

Malpropreté, nuisances sonores, stationnement gênant… les comportements inciviques qui dégradent l’espace public ou qui portent atteinte aux règles essentielles du vivre ensemble se sont accrus ces dernières années.

Si la Ville de Paris déploie d’importants moyens pour réparer ou nettoyer ces incivilités, elle agit également pour sanctionner leurs auteurs. Les agents de la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection interviennent ainsi tous les jours, 24h/24 en pour lutter contre ces infractions. De plus, les récentes évolutions juridiques ont étendues leurs compétences à de nouveaux domaines : stationnement gênant, nuisances d’origine professionnelle… 

Complémentairement aux actions de maintien de l’ordre et de lutte contre la délinquance menées par la Police Nationale, les personnels municipaux agissent au quotidien pour préserver la tranquillité publique des parisiens et la qualité de l’espace public.

Vous être confrontés à une incivilité ? Vous êtes victime de nuisances régulières ou persistantes ?

  1. Le centre d’appel de la Ville de Paris (3975) vous permet de signaler une incivilité aux agents de la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection (DPSP). Une action pourra être réalisée immédiatement en cas d’incivilité en cours et persistante ou, s’il s’agit d’agissement répétés, être programmées aux jours et horaires où ils se produisent.
  2. Vous pouvez également adresser votre signalement par écrit, notamment en cas de nuisances sonores ou de nuisances olfactives d’origine professionnelle, de souillures régulières sur l’espace public ou d’incivilités récurrentes dans un jardin ou un équipement municipal
  3. L’application DansMaRue vous permet de signaler tout problème de propreté, gêne à la circulation piétonne sur les trottoirs, présence de véhicule gênant, etc.

Malpropreté et souillures sur l’espace public

Un espace public mieux partagé, apaisé et sécurisant passe aussi par la lutte contre la saleté, qui découle en grande partie des incivilités quotidiennes. Si la Ville fait déjà beaucoup pour assainir ses rues, parcs et autres jardins, elle compte également sur le civisme des Parisiennes et des Parisiens.

D’une part en leur demandant d’être vigilants sur leur propre comportement, d’autre part en signalant les lieux sales et souillés pour permettre aux services compétents d’intervenir rapidement, et de sévir le cas échéant (si l’infraction est constatée en temps réel).

Comment signaler une souillure sur l’espace public ?

  • En cas de souillure actuelle et persistante (ex. : abandon de gravats de chantier en cours): en appelant le 3975 pour intervention immédiate (du lundi au vendredi de 9h à 17h).
  • Si la souillure se produit de manière répétée et régulière : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous. Une intervention pourra être programmée aux horaires signalés par l’usager.
  • Si la souillure est réalisée : signalement via l’application DansMaRue pour nettoyage par les services de propreté.

Amende forfaitaire encourue pour chacune de ces infractions : 68 euros

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Pris sur le fait…

Les agents de la DPSP ne peuvent verbaliser que les infractions en train de se produire, en prenant leur auteur sur le fait. Même si les agents les plus proches sont dirigés vers le lieu signalé, ils ne pourront donc pas établir de contravention si l’incivilité est déjà réalisée (déjections canines, épanchement d’urine, jets de mégots…). Dans ces cas, il est préférable de signaler la salissure via l’application DansMaRue pour mobiliser les services de nettoyage plutôt qu’en appelant le 3975.

En revanche, si ces comportements se produisent de manière répétée, à des horaires et un endroit identifiés, il est possible de signaler ces incivilités récurrentes au moyen du formulaire sus-mentionné et de l’adresser à la circonscription territoriale de la DPSP concernée. Une intervention sera programmée aux heures et lieu indiqués.

Dépôts et encombrements

Tout dépôt sauvage ou abandon d’objets ou de matériels sur la voie publique est une infraction. D’autant plus lorsque ce dépôt encombre la voie publique ou un espace vert et gêne la circulation piétonne (mobiliers usagés, objets abandonnés, cartons, matériels de chantiers, dont benne à gravats).

Comment signaler des dépôts sauvages ou abandons d’objets volumineux ?

  • Pour signaler la présence d’un encombrant sauvage sur la voie publique, utiliser l’application DansMaRue pour enlèvement par les services de propreté
  • S’il s’agit d’un dépôt sauvage en cours: en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h)
  • En présence de dépôts réguliers et répétés, vous pouvez également adresser votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous

Amende forfaitaire encourue pour les contrevenants : 68 euros

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Bon à savoir

Si vous souhaitez vous débarrasser de matériels, meubles et autres objets volumineux, la Ville de Paris met à votre disposition un service très performant de retrait des encombrants du lundi au samedi (max. 3m3, prise de rendez-vous le jour même). Il vous suffit de remplir le formulaire en ligne et de suivre les instructions.

Stationnement gênant

En présence d’un véhicule gênant, le centre de régulation et d’enlèvement dépêche alors un grutier pour procéder à l’évacuation du véhicule. Une contravention est dressée par les agents de la DPSP avant cet enlèvement et le transport du véhicule à la fourrière.

Comment signaler un véhicule (voiture, moto…) en stationnement gênant ?

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris ou via l’application DansMaRue pour obtenir l’enlèvement d’un véhicule gênant.

Amendes forfaitaires encourues :

  1. Stationnement gênant sur une zone de livraison, dans une zone piéteonne, devant une entrée carrossable : 35 euros, auxquels s’ajoutent les frais de fourrière.
  2. Stationnement très gênant (voiture ou deux-roues motorisés sur un trottoir, une piste cyclable, une voie de bus, une place de stationnement pour personne handicapée, un emplacement réservé aux véhicules de transport de fond) : 135 euros, auxquels s’ajoutent les frais de fourrière.

Présence d’une épave ou d’un véhicule ventouse

Un véhicule abandonné sur la voie publique ou un véhicule ventouse, c’est-à-dire qui occupe un stationnement de manière prolongée, peut faire l’objet d’un signalement. L’immobilisation devant être constatée pendant une période de 7 jours consécutifs, le signalement devra s’effectuer via le site ou l’application DansMaRue.

Comment signaler la présence d’une épave ? 

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 8h30 à 18h) ou via l’application DansMaRue pour enclencher une procédure de constat puis d’enlèvement.

Amende forfaitaire encourue : 35 euros pour un véhicule léger

ATTENTION : En cas d’enlèvement du véhicule, le contrevenant doit s’acquitter des frais d’enlèvement : 49 euros pour un deux-roues et 150 euros pour une automobile ou autre véhicule à 4 roues. Des frais de fourrière s’appliquent également. Leur montant dépend du type de véhicule et de la durée de mise en fourrière.

Plus d’infos sur les fourrières : Toutes les fourrières à Paris ; Retrouver votre véhicule dans une fourrière

Nuisances sonores

Les activités et comportements des particuliers et des professionnels ne doivent pas troubler la tranquillité publique. Dans ce domaine, la Préfecture de Police et la Ville de Paris mènent des actions différentes et complémentaires pour lutter contre les nuisances sonores (lire l’encadré « Ce qui relève de la Préfecture de Police »).

a) Chantiers et travaux bruyants

Les travaux bruyants sont interdits en tous lieux et aux horaires suivants :

  • Avant 7 heures et après 22 heures les jours de semaine ;
  • Avant 8 heures et après 20 heures le samedi ;
  • Les dimanches et jours fériés.

Une dérogation peut néanmoins être accordée aux entreprises par la Ville de Paris. Pour en savoir davantage ou solliciter une dérogation, consultez la page dédiée.

Les agents de la DPSP peuvent intervenir en cas de nuisances sonores provoquées par un chantier à l’extérieur d’un immeuble (construction, rénovation ou démolition d’un bâtiment, d’un magasin ou d’un local commercial…). 

En revanche, les agents de Police Nationale sont compétents pour intervenir à l’intérieur d’une habitation privée, y compris s’il s’agit d’un chantier réalisé par un artisan (par exemple, en cas de travaux à l’intérieur d’un appartement ou d’une copropriété…),

Comment signaler un chantier ou des travaux bruyants ? 

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.

Amende maximale encourue : de 1 500 € à 3 000 € en cas de récidive

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b) Présence extérieure d’une clientèle bruyante et autres nuisances sonores provenant de locaux professionnels

Les cafés, bars, restaurants, boîtes de nuit, comme tout établissement commercial, doivent veiller à ne pas être sources de nuisances sonores. Ils doivent notamment s’assurer que la présence de leur clientèle en terrasse ou devant leur établissement ne trouble pas la tranquillité du voisinage.

En cas de non-respect de cette règle, les agents de la DPSP sont habilités à verbaliser.

Ils sont également compétents en cas de nuisances sonores liées à une activité sportive, culturelle ou de loisirs émanant de l’intérieur des locaux professionnels.

Les agents de la DPSP se rendront sur place, aux jours et/ou horaires signalés, pour constater la nuisance et procéder le cas échéant à une verbalisation.

Comment signaler un établissement dont la clientèle extérieure ou l’activité génère des nuisances sonores ?

  • Si la nuisance est causée par la présence extérieure d’une clientèle : en appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance est causée par une activité commerciale, sportives, culturelles ou de loisirs en provenance de locaux professionnels : en adressant votre signalement au Bureau d’actions contre les nuisances professionnelles.

Si la nuisance est causée par la diffusion de musique ou de sons amplifiés : en adressant votre signalement par écrit à la Préfecture de Police : nuisances-musiqueamplifiee@interieur.gouv.fr

Amende encourue: 68 euros (amende forfaitaire) si la nuisance sonore émane de la clientèle, et jusqu’à 1 500 € pour une nuisance causée par une activité professionnelle.

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c) Le tapage sur la voie publique

Les nuisances sonores, diurnes ou nocturnes, causées sur la voie publique peuvent être constatées, quelle que soit la source du bruit, dès lors que la tranquillité est troublée. Le constat se fait à l’oreille, sans mesure acoustique. Les bruits ou tapages injurieux ou nocturnes sont réprimés sur le fondement de l’article R 623-2 du code pénal. Le tapage dit « nocturne » est celui qui est constaté entre 22h et 7h selon une fourchette usuelle.

La Ville de Paris et la Préfecture de police mène des actions complémentaires:

  • Les agents municipaux (ISVP, ASP et AAS) peuvent sanctionner les bruits de comportement d’une personne qui vocifère, crie ou provoque.
  • Les agents de Police Nationale sont compétents pour les nuisances provoquées par des instruments de musique et les appareils diffusant de la musique

Amende forfaitaire encourue : 68 euros

Comment signaler un tapage sur la voie publique ?

  • Si la nuisance sonore est causée le comportement d’une personne (cris, vociférations…) : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance sonore est causée par l’usage d’appareils ou d’instruments de musique dans un espace vert municipal : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance sonore est causée par l’usage d’appareils ou d’instruments de musique sur la voie publique : en contactant le commissariat central de votre arrondissement au 34 30. Sur la voie publique, ce genre de nuisances relève en effet de la Police Nationale.

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Nuisances sonores : une compétence partagée entre l’État et la Ville de Paris

A Paris, la lutte contre le bruit relève à la fois des services de la Préfecture de Police et de la Ville de Paris. Ces services ont cependant des domaines d’intervention différents.

Ce qui relève de la Ville de Paris

  1. Les nuisances sonores provoquées par une activité professionnelle : appareils, installations techniques ou équipements bruyants, bruit occasionnés par l’activité (manipulation d’objets, du mobiliers, éclats de voix… que cette nuisance provienne de l’intérieur des locaux (bureaux, commerces, salles de sport, bars…) ou à l’extérieur (présence d’une clientèle en terrasse ou devant un établissement).
  2. Les nuisances sonores causées par le comportement d’un individu (cris, vociférations, tapage…) sur l’espace public.
  3. Les nuisances sonores dans un jardin ou un équipement municipal, quelle que soit leur origine (tapage d’un individu, instrument ou appareil de diffusion de musique…) ou leur auteur (particulier, professionnel, associatif).

Ce qui relève de la Préfecture de Police

  1. Les sons amplifiés (dont la musique) émanant d’un espace professionnel ouvert ou fermé recevant du public (discothèque, bar, restaurant, etc.).
  2. Les nuisances sonores occasionnées par un particulier ou un artisan provenant d’une habitation.
  3. Les nuisances sonores causées par un événement ou une manifestation sur la voie publique.

Nuisances olfactives d’origine professionnelle

Si vous êtes gêné à votre domicile ou sur votre lieu de travail par des odeurs qui proviennent d’un local professionnel (systèmes des conduits d’extraction d’air, de climatisation, de ventilation, etc.) ou provenant de produits odorants (colles, encres, lessives, vernis, etc.), et si vous n’avez pas pu obtenir un arrangement amiable avec le responsable de l’activité gênante, vous pouvez effectuer un signalement à la Ville de Paris, au Bureau d’actions contre les nuisances professionnelles.

Pour en savoir plus ou signaler une nuisance olfactive

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Trouble à la tranquillité dans un jardin ou un équipement municipal

En cas de trouble à la tranquillité des usagers dans un équipement municipal (jardins, bibliothèques, administrations, etc.) causé par le comportement d’un tiers, la DPSP est compétente pour intervenir.

ATTENTION : En cas d’atteinte à la personne (agression physique) ou aux biens (vols, dégradation), seule la Police nationale est compétente.

Comment signaler un trouble à la tranquillité dans un jardin ou un équipement municipal ?

  • Si la nuisance est actuelle et persistante : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi uniquement entre 9h et 17h) pour une intervention immédiate
  • Si la nuisance est régulière et répétée (ex. : présence récurrente, à jours fixes, d’adolescents s’accaparant l’usage d’une aire de jeux pour enfants) : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi uniquement entre 9h et 17h) ou en adressant un signalement par écrit.

Amende encourue : 38 euros et jusqu’à 135 euros selon la nature de l’infraction

Activités commerciales abusives, non autorisées ou illicites

Les commerçants et professionnels doivent obtenir l’autorisation de la Ville de Paris pour installer mobilier, équipement ou matériel sur la voie publique (terrasses, étalages, pancartes et chevalets). Toute installation non autorisée ou qui ne respecte pas les conditions prévues par l’autorisation est passible d’amende.

Comment signaler une installation commerciale abusive ou non autorisée ?

  • En cas d’installation commerciale sur la voie publique : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h).
  • En cas d’activité commerciale illicite dans un espace vert municipal : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h).

Amendes encourues : de 68 à 135 euros (amendes forfaitaires) et jusqu’à 1500 euros en cas de procédure pénale.Ce qui relève de la Police Nationale

ATTENTION : Les activités commerciales illicites sur la voie publique telles que la vente à la sauvette, la vente de produits stupéfiants et les escroqueries (type joueurs de bonneteau) relèvent des compétences de la Police Nationale. Contactez le commissariat central de votre arrondissement au 34 30. Sur la voie publique, ce genre de nuisances relève en effet de la Police Nationale. 

Les agents de la DPSP sont seulement compétents si cette activité illicite se déroule dans un espace vert appartenant à la Ville de Paris. Ils procéderont dès lors à la verbalisation et l’évacuation des contrevenants.

Le samedi 22 juin, Journée olympique sur le boulevard de Belleville

Le samedi 22 juin de 11 heures à 19 heures la Journée olympique ira au plus près des habitants. Un skate-park éphémère sera installé sur le terre-plein central du boulevard de Belleville où alterneront activités de démonstration et d’initiation. Des riders de BMX viendront notamment effectuer des représentations spectaculaires. D’autre part un espace sera dédié à l’escrime afin de faire découvrir ce sport olympique au public.

Les jardinières de la place Jean Ferrat à Ménilmontant seront rasées pour être remplacées par des rochers d’escalade et des babyfoots

Dans un courrier adressé au Conseil de quartier, François VAUGLIN, maire du 11e arrondissement, confirme sa décision. Une réunion publique d’information se tiendra le mardi 11 juin 2019 à 19H à la Mairie du 11e.

Une allée du Boulevard de Ménilmontant portera le nom de Mireille Knoll

Mireille Ozana Kerbel est née le 28 décembre 1932 à Paris (4e). Française, de confession israélite, elle échappe avec une partie de sa famille à la rafle du Vel d’Hiv en 1942, et se réfugie au Portugal. A l’âge de 85 ans, elle est sauvagement assassinée le 23 mars 2018 à son domicile, 30 avenue Philippe-Auguste à Paris (11e)

Le Conseil de Paris devrait décider lors de sa séance de juin 2019 d’attribuer la dénomination “allée Mireille Knoll” au terre-plein central du boulevard de Ménilmontant entre la rue des Cendriers et la rue de Tlemcen, à Paris (11e et 20e)

C’est la Kermesse Goncourt le 15 juin !

La rue Abel Rabaud fait de nouveau la fête !
Jeux, animations, dégustations et brocante animés par les commerçant.e.s du quartier.

Dégustation de fromages et planches apéro proposés par La Fromagerie Goncourt
Grande brocante de vaisselle ancienne chez Vaisselle Vintage
Tartiflette avec Marie Julien Cuisine
Bière et vin nature de La Cave du Daron
Atelier floral avec Ephemere fleuriste
Atelier petit chimiste avec Pharmacie Delalande le Dantec
Bar à tresses avec Le salon de delphine
Desserts portugais et cafés de chez Pàssarito
Ambiance musicale offerte par les Wet Sisters

Concert de Fado
Pêche aux canards
Marché d’artisanat chez KLIN D’oeil

C’est toute la journée !

Notre projet de rénovation des trottoirs des rues Oberkampf, Timbaud et Saint-Maur va être mis en œuvre dès cette année

Notre projet lauréat budget participatif l’an dernier va être mis en oeuvre !

Les travaux concernant les trottoirs des rues Oberkampf (entre avenue Parmentier et bd Ménilmontant), Saint-Maur (entre avenue de la République et Fbg du Temple)  et Jean-Pierre Timbaud (entre avenue Parmentier et bd de Belleville) commenceront à l’automne 2019 (octobre ou novembre).

La mairie procédera tronçon par tronçon et rue par rue pour l’enlèvement du bitume. Pour la pose, cela sera un peu plus long. Elle procèdera par linéaire. Entre les 2, on nous indique que le trottoir restera praticable.

En plus des trottoirs, la chaussée de la rue Saint-Maur sera également refaite dès cet été sur le même périmètre. Un problème toutefois : entre les rues Jean-Pierre Timbaud et des 3 Bornes, lié à la présence d’amiante. Ce sera plus long sur ce petit tronçon et peut-être fait un peu plus tard.

Nous sommes intervenus pour demander la rénovation de la chaussée des rues Oberkampf et Timbaud. La mairie d’arrondissement indique que nous avons épuisé notre budget et qu’elle n’a pas d’argent. Nous avons insisté sur la rue Oberkampf où la situation de la chaussée est dramatique et allons donc saisir directement la Mairie de Paris.

Nous avons également demandé, sans être entendu, la rénovation de la partie de la rue Jean-Pierre Timbaud devant la Maison des Metallos que la mairie a exclu du projet (zone pavée). La Mairie va regarder. S’il ne s’agit que de reprises ponctuelles des pavés descellés, c’est envisageable. Si non cela attendra.

Concernant les potelets de la rue Oberkampf, nous avons demandé de les changer pour un modèle plus gracieux et effilé que l’on trouve dans certains quartiers de Paris. La réponse est non : trop cher et ce n’était pas dans le projet initial.

Voilà pour l’essentiel. Ce n’est pas parfait, mais soyons néanmoins satisfaits qu’un projet voté en 2018 soit mis en oeuvre aussi rapidement. Gageons qu’après le travaux, il sera plus agréable de circuler sur les trottoirs de notre quartier.

Libre Ere en fête à Ménilmontant du 6 au 8 juin !


Des festivités pensées par “La Vallée Fertile” (association des amis de Libre Ere) se tiendront du 6 au 8 juin dans la librairie et sur le terre-plein de Ménilmontant en face de la librairie.
Trois jours de poésie, de musiques, d’expos, de peintures et photos, d’échanges et de partages…
L’occasion aussi de trinquer et de casser une graine autour d’un buffet commun !

Programme:

Jeudi 6 juin, 19h30
Rencontre avec Abdellah Taïa pour sa dernière parution La vie lente (éd. Seuil).
Dans la France d’après les attentats de 2015, Mounir, parisien homosexuel de 40 ans d’origine marocaine, vit dans une situation précaire. Il vient d’emménager dans un appartement rue de Turenne. Madame Marty, une vielle dame de 80 ans, survit difficilement au-dessus de chez lui dans un minuscule studio.
L’amitié entre ces deux exclus de la république s’intensifie jusqu’au jour où elle vire au cauchemar. Les affrontements et les déchirements s’enchaînent. Excédée, madame Marty appelle la police pour arrêter Mounir.

Vendredi 7 juin, 19h30
Poésie et Musique
Paroles Passagères
Mahmoud Darwich et Badr Chaker as-Sayyab
Avec Cynthia (guitare), Jalil Koudous (guitare, gumbri, derbouka), Erick Auguste (voix)

Samedi 8 juin, de 14h à 21h
Exposition photographique de Leila Bousnina, Chibanis
Exposition d’Adelinaa et Wozniak, Wabi-Sabi

14h-16h : Atelier dessins pour enfants animé par Adelinaa et Wozniak (dessinateurs professionnels)
14h-21h : Le camion de la Médiation Nomade avec Yazid Kherfi, ce qui permet de rappeler le travail de Médiation Nomade à
travers toute la France pendant près de 7 ans. http://www.mediationnomade.fr/
16h00 : Goûter- spectacle de clowns
17h00 : Danse traditionnelle d’Inde du sud, Bharatanatyam avec Mohamed Maheshwara
17h30 : Atelier participatif, la danse El Hâl, avec Saïda Naït-Bouda
18h00 : Jazz Band de Ménilmontant par l’Atelier du chaudron
19h30 : Les Trois Têtes, spectacle de la compagnie Demain on change tout, déambulation de marionnette et musique
20h00-21h00 : Concerts, Warzim Boule de Feux Et quelques surprises…

Anne Hidalgo renonce à bétonner un terrain de Ménilmontant

A Ménilmontant, la maire socialiste sacrifie un projet symbolique contesté par ses alliés écologistes.

Article du journal Le Monde

Des riverains, des militants et des élus bloquent l'entrée d'une pelleteuse sur l'ex-terrain d’éducation physique (TEP), 40, boulevard de Ménilmontant à Paris, le lundi 8 avril 2019.
Des riverains, des militants et des élus bloquent l’entrée d’une pelleteuse sur l’ex-terrain d’éducation physique (TEP), 40, boulevard de Ménilmontant à Paris, le lundi 8 avril 2019. DENIS COSNARD

A Paris, le rapport de force entre la maire Anne Hidalgo et ses alliés écologistes est en train de bouger. Témoin, l’ancien terrain d’éducation physique (TEP) situé boulevard de Ménilmontant, dans le 11e arrondissement. Un minuscule dossier à l’échelle parisienne, mais extrêmement emblématique. Après des années de bras de fer, la maire socialiste a renoncé, mercredi 29 mai, au projet immobilier qui était prévu sur place, et que les riverains et les écologistes critiquaient violemment.

C’est ce qu’elle a déclaré aux élus de l’arrondissement et aux responsables de sa majorité lors d’une réunion tenue dans son grand bureau de l’Hôtel de ville. L’annonce intervient moins de 48 heures après les élections européennes, qui ont vu une percée spectaculaire de La République en marche (LRM) et des écologistes au détriment, notamment, du Parti socialiste (PS). Dans la capitale, la liste menée par Raphaël Glucksmann et soutenue par Anne Hidalgo n’a recueilli que 8,2 % des suffrages, contre 19,9 % pour celle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Si bien que certains écologistes imaginent déjà l’un des leurs dans le fauteuil de maire en mars 2020.

Un ancien terrain de sport, « nouvelle ZAD parisienne »

« En réalité, la décision concernant le TEP de Ménilmontant avait été prise avant le scrutin, il y a une dizaine de jours », assure François Vauglin, le maire socialiste du 11e arrondissement. Elle symbolise néanmoins la nouvelle puissance des écologistes, qui ont immédiatement crié victoire et espèrent bien marquer d’autres points. Pierre-Yves Bournazel, un ancien juppéiste qui mène campagne pour l’Hôtel de ville sous ses propres couleurs, s’est lui aussi réjoui de cet abandon, appelant la maire à remettre également en cause « les projets pharaoniques de Tour Triangle ou de ZAC Bercy-Charenton, symboles d’une politique antiécologique. »

Au départ, le projet de Ménilmontant ne paraissait pas à même de provoquer une crise politique à Paris. Lancé par Bertrand Delanoë en 2011, il s’agissait d’installer un bâtiment de 85 logements sociaux, un gymnase, une déchetterie et des jardins partagés à la place d’un ancien terrain de sport, devenu une friche. Contesté d’emblée par des associations locales, le dossier a néanmoins franchi peu à peu toutes les étapes. La justice a écarté les recours qui lui avaient été soumis. Depuis quelques semaines, plus rien ne s’opposait à ce que les pelleteuses entrent en action.

Les voisins qui surveillaient les lieux nuit et jour ont immédiatement sonné l’alarme

Mais lorsque la première d’entre elles est arrivée, le 8 avril, elle n’a pas pu avancer. Les voisins qui surveillaient les lieux nuit et jour ont immédiatement sonné l’alarme, déployé une banderole, et fait venir en urgence quelques élus de gauche, bien décidés à empêcher que ce petit coin de l’Est parisien ne soit « bétonné » à son tour. A moins d’un an des élections municipales, la mairie n’a pas voulu faire intervenir la police pour passer en force. La pelleteuse est repartie.

En quelques mois, la parcelle de 11 000 m2 s’est ainsi muée en abcès de fixation politique. Les écologistes, en particulier, ont pris fait et cause pour ce terrain présenté comme « la dernière parcelle libre du 11e arrondissement », jugeant sa préservation « vitale pour la qualité de vie des habitants ». David Belliard, le patron du groupe écologiste au Conseil de Paris, a haussé le ton : « Je nous vois mal toper à nouveau avec la maire pour 2020 si elle lance ces travaux, qui vont à l’encontre de tout ce qu’il faut faire pour lutter contre le dérèglement climatique. » « Ce TEP, c’est la nouvelle ZAD parisienne ! », affirmait, de son côté, Danielle Simonnet, élue de La France insoumise.

Moins de béton et plus d’espaces verts

En face, les tenants du projet se montraient tout aussi déterminés. « Il ne faut surtout pas que nous lâchions », affirmait il y a quelques semaines Jean-Louis Missika, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé de l’urbanisme :

« Si on cède sur un bon projet comme celui-ci, que pourra-t-on encore construire à Paris ? »

Après avoir pesé le pour et le contre, Anne Hidalgo, elle, a préféré céder. Officiellement, il ne s’agit, cependant, pas d’un abandon complet. De nouvelles discussions doivent permettre de faire émerger un projet « recalibré », avec sans doute moins de béton et plus d’espaces verts. « Le programme était consensuel lorsqu’il a été conçu, mais aujourd’hui, avec la prise de conscience de l’urgence climatique et des menaces sur la biodiversité, on ne peut plus le faire de la même façon », admet le maire du 11e.

La décision d’Anne Hidalgo implique, cependant, de repartir à zéro, de mener une large concertation puis de déposer une nouvelle demande de permis de construire. Si bien que ce sera au prochain maire de Paris de traiter le dossier. Dans l’immédiat, l’équipe actuelle va devoir négocier le coût des dédommagements à verser à Paris Habitat et Eiffage, qui menaient le chantier. Et trouver une utilisation temporaire à ce terrain. Par exemple, en le confiant à une association qui y ferait de l’agriculture urbaine.

Commerces : la rue Oberkampf va faire un bon en avant gastronomique

Voici que quelques nouvelles des commerces de notre quartier. Si l’on devait résumer les choses, nous dirions que les rues Oberkampf et surtout Jean-Pierre Timbaud connaissent des évolutions majeures, quand le boulevard de Belleville présente de moins en moins de diversité commerciale.

Inauguration du Kebab “Sürpriz”

Sürpriz ! le nouveau kebab de la rue Oberkampf au n°110: le lieu se veut d’inspiration berlinoise où le kebab a également construit sa légende. La garniture, comme le pain, est de très bonne qualité et savoureuse. Vous y trouverez également des boissons originales et bière allemande.

Le top de la restauration italienne s’est installé au 110 rue Saint-Maur

Chez Il Covo, pas d’expérimentation. C’est une adresse calabraise réputée du 5e arrondissement qui vient de déménager dans notre quartier. La rue Saint-Maur confirme ainsi sa vocation italienne avec d’autres adresses telles que les traiteurs Paisano au n° 159 et Latte Cisternino au n° 108 et plusieurs restaurants  de la péninsule. En savoir plus.

Il Covo : sans doute les meilleures pâtes du quartier

Toujours rue Saint-Maur, une pharmacie a laissé place à un torréfacteur Caféinoman . C’est la 2ème pharmacie du quartier à être remplacée, après celle du 122 rue Oberkampf.

BIOCCOP se lance également à l’abordage du quartier. Deux nouveaux établissements ouvrent coup sur coup au 20 rue de Ménilmontant et 72 avenue Parmentier. Ce dernier est le 2ème plus grand magasin de Paris avec 340 m² de surface.

Le tout nouveau Biocoop avenue Parmentier

La rue Oberkampf va faire un bon en avant gastronomique

Avec l’ouverture en juillet au 143 rue Oberkampf de la toute première boutique de Monsieur APPERT, spécialiste des légumes et fruits en bocaux et issus d’une agriculture raisonnée ou bio Française. Des conserves en bocaux qui ont trouvé des ambassadeurs de qualité chez les épiciers fins qualitatifs, mais également auprès de chefs étoilés. On y trouvera également une offre en frais et des salades à consommer sur place ou à emporter. Des petits déjeuners seront également proposés. Une petite terrasse devrait être créée à l’arrière de la vaste boutique. Dans cette attente, c’est un Popup store qui occupera l’espace, avec des producteurs qui vous proposeront des produits d’exception qu’il s’agisse de chocolat ou d’huile d’olive premium de Tunisie. En savoir plus.

La rue Jean-pierre Timbaud en mutation accélérée

La boulangerie qui faisait l’angle avec la rue Saint-Maur devrait sauf surprise être remplacée par un restaurant biologique. Au n°93 de la rue, une vase boutique appelée à propos « Quatre Vingt Treize »  vous proposera une sélection de plantes d’intérieur originales et graphiques, de mobilier vintage et bien d’autres articles. En savoir plus.

le 93 rue Jean-pierre Timbaud accueillera bientôt un nouvelle boutique dédié à votre intérieur

La rue Julien Lacroix va accueillir une fromagerie

La fromagerie est encore en travaux

“Crème -Ménilmontant” devrait s’installer dans le quartier au 6 rue Julien Lacroix (XXe) et proposer des fromages de qualité aux habitants du quartier. Saluons cette arrivée dans un secteur dépourvu de commerces de ce type.

C’est en réalité bien loin du boulevard de Belleville que la restauration tunisienne se réinvente

Sur le boulevard de Belleville côté 11e une brasserie a ouvert dans le local laissé vacant par le Hal’shop. Deux nouveaux points de vente de produits alimentaires orientaux, dont un salon de thé, ont également ouvert, dans un cadre, disons le, plus qu’improbable (n° 9bis et 67).

La cantine Lyoom  (48 rue Jean-Pierre Timbaud) gérée par de véritables trublions fait un carton avec un esprit et une déco qui n’est pas sans rappeler Yema ou l’ancien bar Andy Wahloo. Vous trouverez également leur boutique de vente à emporter au n°55. En savoir plus.

Lyoom Cantine

Le vide-grenier de la Petite Rockette aura lieu le 12 mai

La Petite Rockette organise tous les ans son vide grenier solidaire et festif dans le quartier Fontaine au Roi (11e).

Cette année, le vide grenier aura lieu le dimanche 12 mai dans le quartier Fontaine au Roi, situé rue de la Fontaine au Roi, rue Vaucouleurs, rue du Moulin Joly, Paris 11e

Le gouvernement débloque un aide financière pour inciter les entreprises à embaucher des demandeurs d’emploi résidant dans le quartier

Vous le savez le chômage dans les quartiers populaires comme le nôtre reste à un niveau très élevé. Le quartier du Grand Belleville compte ainsi encore 4.000 demandeurs d’emploi. Au-delà des problèmes de qualification, se pose des problèmes de discrimination à l’embauche liée à l’origine ou à l’adresse

Pour répondre à cette problématique, le Gouvernement a décidé d’étendre à notre quartier le dispositif des “emplois francs”. Il s’agit de faciliter l’embauche des personnes sans emploi qui résident dans les quartiers populaires, par le versement d’une aide financière à l’employeur quelque soit la localisation de l’entreprise.

Comment ça marche concrètement ?

Vous êtes demandeur d’emploi et vous résidez dans le quartier ?

Votre embauche en CDI ou CDD d’au moins 6 mois peut donner droit à une aide financière pour votre employeur qui peut atteindre jusqu’à 5.000€ par an pendant 3 ans (soit 15.000€ au total).

Pour vérifier si votre adresse est bien dans le périmètre concerné par le dispositif vous pouvez cliquer ici ou vous référez à la carte ci après :

Pour bénéficier du dispositif vous devez impérativement résider dans le périmètre en bleu

Quelles entreprises peuvent vous embaucher en emploi franc ?

Toutes les entreprises et toutes les associations peuvent recourir aux emplois francs.

Ne peuvent pas recourir aux emplois francs :

  • les particuliers employeurs ;
  • tous les employeurs publics, notamment les établissements publics et les sociétés d’économie mixte.

Quelles sont les conditions à remplir pour être embauché en emploi franc ?

Quel que soit votre âge, votre niveau de diplôme ou votre ancienneté d’inscription à Pôle emploi, vous pouvez être embauché en un emploi franc si vous remplissez les 3 conditions suivantes :

  1. Vous êtes demandeur d’emploi inscrit à Pôle emploi ou adhérent à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) ;
  2. Vous résidez dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), dont le nôtre.
  3. Vous postulez pour un emploi en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois entre le 1er avril 2018 et le 31 décembre 2019.

Quel est le montant de l’aide ?

Pour un temps plein :

5 000 euros par an sur 3 ans pour une embauche en CDI ;

2 500 euros par an sur 2 ans maximum pour une embauche en CDD d’au moins 6 mois.

Ces montants sont proratisés en fonction du temps de travail et de la durée du contrat.

Quels sont les documents à fournir à l’employeur ?

Vous devrez fournir à votre employeur :

  • attestation d’éligibilité à Pôle emploi à Pôle emploi mentionnant votre adresse remise par votre agence ;
  • un justificatif de domicile.

Votre employeur devra effectuer une demande d’aide en utilisant le formulaire et l’envoyer à Pôle emploi au plus tard 2 mois après la signature du contrat de travail.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous adresser à votre conseiller Pôle emploi.

Le 6 avril 2019, le passage de Ménilmontant s’anime !

Samedi 06 avril 2019, 14h-18h30.
Entrée libre, tout public.

Cette année, à l’initiative du Conseil de Quartier Belleville-St Maur, le Centre Paris Anim’ Victor Gelez et ses différents partenaires sortent de leurs murs durant une après-midi de festivités !

Ils occuperont le passage de Ménilmontant afin de proposer des représentations et des animations musicales, théâtrales et chorégraphiques, à l’occasion de nos Jours Impromptus.

Un bar et un buffet participatifs seront également ouverts pour l’occasion.

Soyez les bienvenus !

Boulevard de Belleville : un réaménagement Low cost

Une Honte !

Telle a été la réaction de nombreux riverains et usagers et cyclistes en découvrant le détail des travaux du projet de réaménagement du boulevard de Belleville côté 11e. En effet, alors que ce projet était présenté par le Maire du 11e arrondissement comme le projet phare de son mandat, ils ont découvert que la mairie allait réparer et bricoler plutôt que réaménager.

Les trottoirs ne seraient que partiellement refaits

Ainsi on apprend-on dans le document de la Mairie que les trottoirs, qui n’ont pas été refaits depuis plus de 20 ans, ne vont pas être complètement repris sur toute leur longueur, mais seulement partiellement (« Réfection ponctuelle du revêtement des trottoirs »).

Au fil des années, les trottoirs ont été régulièrement éventrés et rebouchés. Le risque ici est donc de se retrouver avec un patchwork de revêtements datés d’époques différentes.

Tous les jours dans Paris, des nids de poule sur les trottoirs sont rebouchés. Fallait-il attendre 20 ans pour arriver au même résultat dans notre quartier ? C’est évidement tout le revêtement des trottoirs et sur toute leur longueur, qui devrait être changé, dans un souci d’harmonisation. C’est le minimum syndical.

Le trottoir du boulevard de Belleville doit être complètement repris

Les voitures pourront continuer à se garer sur le trottoir et la piste cyclable

Tout aussi préoccupant est l’avenir de la piste cyclable. Le séparateur de la piste cyclable actuel, pour ce qu’il en reste, est en ciment. De l’avis de tous, ce matériaux est bas de gamme, pas assez solide et se dégrade vite. Il suffit d’ailleurs pour s’en convaincre, de voir comment il s’est décomposé sur le boulevard de Belleville ces derniers temps.

Le ciment n’est pas un matériau adapté à la protection durable des cyclistes

Eh bien, au lieu de refaire le séparateur de la piste cyclable dans son intégralité dans un matériau plus solide et plus noble, comme elle le fait ailleurs en utilisant du granit, la mairie a décidé de ne reprendre cet ouvrage que ponctuellement (« le séparateur est remis en état ponctuellement »), probablement avec du ciment. En faisant ce choix, la Mairie va à l’économie et avec le risque de constater très vite une nouvelle dégradation du séparateur.

Par ailleurs, aucune mesure ne semble prévue pour protéger les trottoirs et donc la piste cyclable, du stationnement des voitures. Aucun potelet à l’horizon. Les cyclistes du quartier ont sollicité l’aide du Conseil de quartier pour trouver une solution.  

Sans potelet, cette situation perdurera

S’agissant de la chaussée, rien ne semble prévu en termes de revêtement. Alors que les habitants souhaitent que l’on profite de l’occasion pour installer un revêtement anti-bruit, il n’en sera rien. On ira vraisemblablement ici aussi au moins cher, bitume classique donc.

Pour les arbres c’est le maintien de la situation actuelle qui prédomine

En ce qui concerne les pieds d’arbres, là encore, la mairie exclut de les reprendre en totalité. Elle indique que seuls certains le seraient. Ce choix semble impliquer qu’elle conservera les grilles où elles existent et rebouchera par ailleurs les nombreux trous sur le terre-plein entre Couronnes et Ménilmontant.

pieds d’arbres : il y a du travail

La présence du marché aurait pourtant exigé que TOUS les pieds d’arbres soient repris et protégés par un revêtement drainant comme sur le boulevard Richard Lenoir. Ce matériau n’est pas l’idéal pour les arbres, mais le pire serait encore de laisser des grilles incomplètes ou de la terre nue avec les risques que cela représente pour les arbres et les piétons.

Voilà ce qu’il faudrait faire selon nous

Rien n’est dit non plus que sur la végétalisation côté 11e. Nous comprenons qu’il n’y aura ni arbre supplémentaire, ni jardinière de pleine terre. On peut supposer là encore même si elle n’en parle pas, que la Mairie va quand même remplacer les arbres qu’elle a abattus ces dernières années.

On regrettera là encore qu’aucune concertation ne soit ouverte sur le choix des essences à replanter. Replanter des Sophoras du Japon ne va en effet pas de soi. Le système racinaire de ces arbres tend peut être, plus que d’autres, à déformer le bitume. Son bois est par ailleurs assez cassant. Dans un contexte où l’élagage est très rare dans notre quartier, on retrouve fréquemment des branches par terre lorsque le vent souffle.

Le système racinaire des sophoras du Japon : un problème pour le maintien du bitume

Enfin, l’une des demandes prioritaires des habitants était d’introduire de la diversité et de la couleur, là pour le coup c’est encore raté.

Mobilité urbain : personne ne semble y avoir réfléchi

Aucune information non plus sur le mobilier urbain. Si nous avons pu avoir des informations côté 20e sur le terre-plein des Maronites, rien ne filtre concernant les bancs côté 11e arrondissement.

Or les habitants ne veulent plus modèle de banc dit « Paris » qui n’est pas robuste (en témoigne leur état actuel) et particulièrement inconfortable. Si dans notre quartier personne ne conteste l’utilité des bancs, ni leur nombre, en revanche les riverains sont unanimes. Ils souhaitent que les bancs soient localisés sur le terre-plein central côté 20e (le plus éloigné des habitations) et non côté 11e, à proximité de leurs fenêtres. En clair, ils veulent que les bancs soient installés côté gauche du terre-plein en regardant vers Ménilmontant, et non côté droit.         

Le modèle de banc dit “Paris” inconfortable et pas entretenu

Baclé, le projet sera également très partiel et ne répondra aux problématiques soulevées par les habitants.

Nous avons confirmation que le carrefour Couronnes régulièrement encombré où la circulation est très difficile, ne sera pas réaménagé. Une situation qui inquiète avec l’arrivée de deux nouveaux bus. L‘entrée de  la rue de l’Orillon à laquelle on accède depuis le boulevard ne sera pas rénovée, alors qu’elle est dans un état lamentable. Le carrefour Belleville au niveau de la rue Faubourg du temple ne sera pas non plus réaménagé, contrairement à l’engagement pris par le Maire du 11e  vis-à-vis des habitants du 10e arrondissement voisin, lors d’une réunion publique en juin 2017.

Voilà pour l’essentiel des problèmes posés côté 11e arrondissement. Souhaitons que le Maire du 11e et ses adjoint corrigent le tir pendant qu’il est encore temps.

Il nous restera à faire le point sur les travaux côté 20e arrondissement, où l’on semble pour le coup avoir été plus ambitieux. Et c’est heureux.

Vous trouverez ci-après le détail de l’information municipale concernant les travaux. Le document peut aussi être téléchargé plus loin.  

Information de la Mairie de Paris :

Le réaménagement du boulevard de Belleville débute le 25 mars 2019. Le boulevard de Belleville est fermé à la circulation côté 11e entre la rue Louis Bonnet et la rue de l’Orillon du 25 mars au 19 avril 2019. Le boulevard reste ouvert à la circulation côté 20e. Les travaux (hors terre-plein Maronites) se dérouleront en 2 phases successives et se termineront à l’été 2019.

Vous bénéficierez alors d’un boulevard plus beau, plus confortable et plus accueillant.

C’est quoi ce chantier boulevard de Belleville ?

Quand ?

1ere phase des travaux :

Du 25 mars au 19 avril 2019.

2de phase des travaux :

De 23 avril à septembre 2019.

Quoi ?

Les pistes cyclables existantes sont conservées. Le séparateur est remis en état ponctuellement.

En vue de l’arrivée de lignes de bus (20 et 71) :

Côté 11e arrondissement : aménagement de deux points d’arrêt aux n°33 et 69 pour la ligne 71

Côté 20e arrondissement :

– Création d’un quai bus au n°112 pour les bus 20 et 71

– Création d’un point d’arrêt sur le terre-plein Maronites face au n°46, pour les lignes 20, 71 et 96

– Élargissement du couloir de bus protégé entre la rue Etienne Dolet et la rue des Couronnes

Côté 11e :

– Pose de 3 ralentisseurs en amont des traversées piétonnes non protégées.

– Réfection ponctuelle du revêtement des trottoirs.

– Création d’une nouvelle traversée piétonne devant l’école élémentaire au n°77.

Côté 20e :

Réfection des trottoirs.

Embellissement des terre-pleins centraux :

– Pose d’un dallage granit pour marquer les traversées piétonnes.

– Réfection des pieds d’arbre en mauvais état.

– Élargissement du terre-plein à l’entrée du boulevard côté 11e arrondissement.

– Démontage du manège actuel et installation d’un nouveau manège déplacé à l’extrémité du terre-plein.

– Déplacement de 2 bouches d’égout.

Regroupement des 2 terre-pleins situés au carrefour Belleville / Orillon / Ramponneau :

– La circulation est définitivement supprimée de la rue Ramponneau vers la rue de l’Orillon.

– Aménagement d’une traversée pour les cyclistes.

– Élargissement ponctuel du terre-plein côté 20e arrondissement.

– Adaptation des feux tricolores de signalisation

– Réorganisation ponctuelle de l’implantation des étals du marché.

– Création de 2 nouvelles bouches d’égout.

Sur l’ensemble du boulevard, modernisation de l’éclairage public au titre du plan climat.

Focus sur les lignes 20 et 71

À partir du 20 avril 2019, le nouveau réseau de bus parisien sera mis en place dans ce cadre :

– Le parcours de la ligne 20 est modifié. Le bus circulera entre Louison Bobet et la Porte des Lilas.  Et il empruntera le boulevard de Belleville dans le sens Ménilmontant – Belleville.

– La nouvelle ligne de bus 71 circulera entre la Porte de la Villette et la Bibliothèque François Mitterrand. Le bus 71 empruntera tout le boulevard de Belleville dans les deux sens, entre Belleville et Ménilmontant.

L’itinéraire de la ligne 71 en direction de Bibliothèque pourra être adapté le temps de réaliser les travaux.

Retrouvez toutes les informations sur la restructuration du réseau bus sur nouveaureseaubusparisien.fr

Où ?

Boulevard de Belleville. hors terre-plein Maronites

Quelles conséquences ?

Côté piétons et cyclistes

Les cheminements et les accès piétons, notamment ceux de l’école élémentaire, bureau de Poste et des commerces, seront maintenus et sécurisés durant toute la durée du chantier.

Les itinéraires cyclables seront maintenus.

Côté bus

À partir du 20 avril, les lignes 20 et 71 desserviront le boulevard de Belleville.

L’arrêt du bus 96 actuellement situé au 99 rue Jean-Pierre Timbaud sera déplacé sur le boulevard de Belleville, le terre-plein Maronites. Plus d’informations sur ratp.fr

Côté marché

Le marché alimentaire continue à fonctionner. Quelques étals se déplacent temporairement.

Côté automobilistes

Du 25 mars au 19 avril 2019 :

– Côté 11e : fermeture de la circulation sur le boulevard de Belleville, entre la rue Louis Bonnet et la rue de l’Orillon. Le stationnement le long du terre-plein sera supprimé pendant cette période. Afin de permettre aux automobilistes d’accéder au boulevard de Belleville, les sens de circulation des rues suivantes sont inversés :

– La rue Louis Bonnet, entre le boulevard de Belleville et la rue de la Présentation.

– La rue de la Présentation, entre la rue Louis Bonnet et la rue de l’Orillon.

– La rue de l’Orillon, entre la rue de la Présentation et le boulevard de Belleville.

– Côté 20e : suppression ponctuelle du stationnement boulevard de Belleville en fonction de l’avancée des travaux.

Le stationnement le long du terre-plein central est supprimé entre la rue Étienne Dolet et la rue des Couronnes. Les jours de marché, seuls les commerçants pourront stationner le long du terre-plein.

À partir du 25 mars :

En raison du regroupement des deux terrepleins centraux : fermeture définitive de la circulation au niveau de l’ancien carrefour entre le boulevard de Belleville et les rues de Ramponeau et de l’Orillon.

Cliquez ici pour télécharger le document de la Mairie sur les travaux du boulevard de Belleville

La Petite Ceinture s’ouvre aux promeneurs à Ménilmontant

Article du Parisien :

Cet espace vert naturel de 5 000 m2 a été aménagé le long de rails de chemin de fer inutilisés entre les rues de Ménilmontant et des Couronnes (XXe).

« Amuse-toi, il n’y a qu’ici que tu pourras marcher sur des rails ! », lance une maman à sa fille. Ce samedi après-midi, la mairie du XXe inaugurait l’aménagement d’un nouveau tronçon de la Petite Ceinture en lieu de promenade et de détente, entre les rues de Ménilmontant et des Couronnes (XXe). Ouvert en catimini en novembre cet espace naturel de 5 000 m2, encadré par deux tunnels interdits au public, est désormais accessible tous les jours via trois entrées aux horaires habituels des squares.

Un grand quai en bois agrémenté de quelques assises a été construit pour se détendre. En contrebas un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes longe l’ancienne voie de chemin de fer qui a servi au transport de passagers jusqu’en 1934.

« On est très content car les gens commencent à s’approprier l’espace, cela devient un lieu de respiration pour les enfants, se félicite la maire (PS) du XXe, Frédérique Calandra. Pendant longtemps, j’ai eu beaucoup de plaintes des riverains de la Petite Ceinture à cause des occupations nuisibles sur cet espace : entassement de déchets, bruit… Depuis les aménagements ça va beaucoup mieux ».

« Ca me fait penser à la campagne »

Venue en voisine, Diane, 47 ans, découvre le lieu qui a conservé un aspect assez brut : barrières rongées par la rouille, panneaux de signalisation ferroviaire tagués, vieux pavés, végétation sauvage… « Je suis absolument ravie que la Petite Ceinture ouvre enfin : ça fait vingt ans que j’entends parler de ce projet, confie-t-elle. Ce qui est bien pour les enfants, c’est que c’est un espace d’exploration pas trop policé avec de la terre, des buissons : c’est plutôt rare à Paris ».

Ses deux filles acquiescent. « Ça me fait penser à la campagne et j’aime bien la campagne » explique Sibylle, 7 ans. « Moi, j’aime bien les rails et le tunnel tout noir : c’est un peu mystérieux » complète sa grande sœur Lise, 9 ans.

La passerelle rouvrira dans un an

Le prochain chantier du site sera la remise en état de la passerelle qui enjambe les rails dans le prolongement de la rue de Mare, immortalisée notamment par le photographe Willy Ronis. Aujourd’hui condamnée car trop dangereuse, elle sera réhabilitée à partir d’octobre pour une réouverture en mars 2020.

Ce projet s’inscrit dans le projet de la Ville d’ouvrir au public 6,5 nouveaux kilomètres de tronçons la Petite Ceinture d’ici à l’été 2020 dans les XIIe, XIVe et XVIIe, ce qui portera à 10 km (sur 32) le linéaire accessible aux visiteurs. Une nouvelle phase de reconquête de l’ancienne voie ferrée chiffrée à 15 M € au total. « On privilégie à chaque fois des aménagements très simples qui respectent deux grands principes : la réversibilité des aménagements et le maintien de la biodiversité, souligne Pénélope Komitès, adjointe (PS) aux Espaces Verts. Car la Petite Ceinture est l’un des plus grands réservoirs de biodiversité de la capitale ».

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Rue de Ménilmontant (XXe). LP/J.D.

Œuvre artistique place Jean Ferrat, la Mairie décide de ne pas tenir compte du vote des habitants

Nous avions, dans un article précédent, présenté les projets soumis au vote des parisiens pour la place Jean Ferrat sur laquelle débouche le métro Ménilmontant.

14 œuvres étaient en compétition. Les habitants ont placé très largement en tête le rhinocéros “Sudan” et un portrait de Jean Ferrat.


1 Sudan 1 312 voix
2 Place Jean Ferrat 996 voix
3 Les mots pour le dire 836 voix
4 Exspir 3 570 voix
5 Le motif est dans le tapis 506 voix
6 Musique de ma vie 476 voix
7 Songes à Ménilmontant 425 voix
8 Corps étranges 336 voix
9 Wallace XXI 268 voix
10 La Sphère 266 voix
11 Conversation en Ville 250 voix
12 corps dentelle 227 voix
13 Lyon I 165 voix
14 Don et Charlotte 118 voix

Le non respect des vœux des habitants peut étonner, dans la mesure où tous les projets avaient fait l’objet d’un vis technique de faisabilité de la part des services de la ville, avant d’être soumis à l’avis des habitants.

Cette situation n’est pas sans soulever des débats sur certains des 19 autres sites sur lesquels une œuvre devrait également être installée, notamment dans le centre de Paris ou dans le 18e arrondissement :

#EmbellirParis ?
Ce projet, désormais LAURÉAT, occultera-t-il, jusqu’à l’absurde, ce que les riverains et associations de la #PromenadeUrbaine rêvaient de faire SIMPLEMENT, par une mise en lumière durable et ambitieuse de la voûte ? (et déjà financée par 2 000 000 € 🤦🏻‍♀️) pic.twitter.com/IvAIsbOffr— Demain La Chapelle (@2mainLaChapelle) 23 mars 2019

#EmbellirParis ?
Ce projet, désormais LAURÉAT, occultera-t-il, jusqu’à l’absurde, ce que les riverains et associations de la #PromenadeUrbaine rêvaient de faire SIMPLEMENT, par une mise en lumière durable et ambitieuse de la voûte ? (et déjà financée par 2 000 000 € 🤦🏻‍♀️) pic.twitter.com/IvAIsbOffr— Demain La Chapelle (@2mainLaChapelle) 23 mars 2019

Pour notre part, nous étions sans illusion. Mais nous sommes satisfaits du résultat. En effet, un œuvre en 3 dimensions, comme les deux projets arrivés en tête, s’exposait à des risques de dégradation évidents sur cette place où les incivilités sont nombreuses. Le choix d’un projet qui se limite à des motifs sur le sol, nous paraissait le moins risqué.

Félicitons-nous donc de cette sage décision. En revanche, on pourra à bon droit reprocher à la Mairie de Paris d’avoir fait croire aux habitants que leur avis avait une quelconque importance. Cette consultation sur internet semble surtout avoir servi de support de communication pour la Maire de Paris.

Présentation des projets par le Conseil de quartier, place Jean Ferrat

Du 8 au 14 mars 2019, donnez votre avis sur les projets d’installations artistiques, place Jean Ferrat

La Mairie de Paris a lancé un appel à projet visant à installer des œuvres artistiques dans plusieurs lieux dont la place Jean Ferrat. Un jury décidera du choix définitif du projet après avoir pris connaissance de l’avis des habitants.

Voici les 14 projets de la place Jean Ferrat à Ménilmontant :

Wallace XXI

L’icône de la fontaine parisienne reste la fontaine Wallace. Ces sculptures de fonte appartiennent au quotidien des Parisiennes et Parisiens autant qu’elles incarnent la Ville Lumière aux yeux des touristes.

Nous nous proposons ici une interprétation contemporaine de cet archétype ancré dans le monde virtuel du digital. La grammaire de la fontaine historique sera l’inspiration directe : les quatre cariatides allégoriques et motifs aquatiques et floraux. Fontaines imaginaires placées dans le monde physique, échos de nos vies maintenant partagées entre le réel et le virtuel, Wallace XXI se compose d’une impression collée sur la chaussée et d’une vidéo en réalité augmentée incluse dans une application au téléchargement très rapide. Tandis que l’image au sol reprend des éléments éparses, annonciateurs de la fontaine, celle-ci apparaît en volume et mouvante, avec jet d’eau et animation dès que le passant regarde l’impression à travers son smartphone. Le bruit de l’eau qui accompagne la vidéo vient ajouter à la féérie de voir l’invisible.

L’application inclut également une partie de médiation dédiée au projet, apportant un commentaire de l’œuvre, ses sources et ses références, un mini cours d’histoire de l’art en quelque sorte, pour aiguiser la curiosité des passants et les inciter à voyager plus loin à travers la connaissance et la découverte de l’art.

Un cartel de médiation à côté de l’impression présente l’artiste, l’œuvre, son dispositif et un QR Code pour télécharger automatiquement l’application.

La simulation réalisée ci-dessous ne constitue pas l’œuvre définitive de l’artiste. Elle a été réalisée à partir d’œuvres antérieures de l’artiste afin de donner une idée de ce que pourrait donner l’œuvre qui sera commandée à l’artiste.

Corps dentelle

Je  propose  de construire une  forme simple, qui  se  rapproche  du  silex  taillé, du coquillage,  du  menhir.  L’œuvre est  abstraite  mais  évocatrice.  La  particularité  de  cette sculpture réside dans sa structure: sorte d’immense dentelle.

Des personnages en mouvement sont découpés dans une plaque d’inox de 3 mm d’épaisseur et assemblés en dentelle. La structure en métal apparent, bien que volumineuse, évoque une certaine légèreté. Je propose une œuvre relativement imposante afin que le visuel impacte réellement l’image du lieu :-hauteur : 3,50 m -largeur : 1,80 m -épaisseur : 1,40 m.

Malgré sa dimension, la sculpture reste légère à la vue des passants. C’est une dentelle d’inox complètement creuse. La dentelle est composée d’une multitude de personnages découpés. Quatre-vingt en tout. Ces personnages sont dessinés dans des positions dynamiques presque toutes différentes les unes des autres. Ils symbolisent la solidarité, la complémentarité des efforts pour maintenir une cohésion.

De loin, on ne perçoit pas tout de suite que la dentelle est composée de personnages ce qui confère une vision globale de la forme et une entité claire. En s’approchant, le promeneur distinguera ces personnages qui s’épaulent pour tenir cette architecture. L’ensemble restera de couleur inox. Un seul personnage placé en hauteur sera rouge vif. Il accroche le regard, le guide, donne un relief, une impulsion de vie, comme un cœur qui bat.

Exspir 3

L’Energie du mouvement est l’élément primaire de ma réflexion artistique. La place est un lieu de circulation des flux et des énergies. Je  propose,  pour  ce  projet, un  point  focal  comme  élément  de  tension,  d’interpellation visuelle. Un élément spatial représentatif du mouvement de ces énergies. Une sculpture qui soit un élément de pause, de réflexion, de contemplation… de rêverie. Le dispositif comprendra une large plateforme en granit ou le public disposera d’un espace pour se poser autour de la sculpture. La proximité favorisera la désacralisation de l’œuvre ;

 «EXSPIR  3» est une  sculpture  de 2 mètres, d’esprit géométrique et inspirée de mes recherches sur la spirale comme élément symbolique d’éternité. J’ai imaginé une sculpture composée d’une spirale s’inscrivant dans un  volume  sphérique. La torsion de l’inox poli à l’extérieur et arraché sur les côtés souligne le déroulement de la matière dans la sphère. Posée en équilibre sur une large plate-forme en granit à l’image de la place, le dispositif propose un moment de complicité avec la sculpture en permettant aux promeneurs de s’installer sur le socle. Les jeux d’équilibre et de mouvement des formes accentueront la dynamique de l’œuvre. Différents aspects de l’inox sculptés donneront de la matière au dispositif. 

Le motif est dans le tapis

L’artiste aime les motifs géométriques. Pour elle, ils représentent la nature, ils sont au cœur de celle-ci, au sein de son architecture microscopique, invisibles à l’œil. Comme, par un effet de loupe, elle entend nous les révéler en positionnant des formes géométriques géantes dans la ville.

L’artiste invite le promeneur à fouler un damier immense, à traverser un plateau de jeu mystérieux. Le visiteur devient comme un personnage de fiction entrant à pieds joints dans le tableau. «Je vois les contours fluides comme des formes qui reflètent les lois d’un étang», dit-elle. L’asphalte est pour elle comme une flaque d’eau immense après une averse de pluie. Les ondulations, les lignes courbes entrent en opposition formelle avec les motifs géométriques immenses qu’elle insert dans ce paysage.

L’artiste propose également des jeux de contours, avec des lignes fluides qui entourent les différents éléments meublant la place : l’entrée du métro, le manège, les rochers d’escalade, les babyfoots, etc. Avec ce jeu de contours et de trames, un ensemble est formé, les éléments divers font un tout. La trame relie tous les éléments du parc entre eux. A sa manière, ce projet renoue avec la tradition ornementale mauresque dessinant des motifs déjà connus, mais en les appliquant de manière inédite.

Musique de ma vie

L’œuvre prendra la forme d’une installation composée de plusieurs sculptures reliées les unes aux autres par un parcours au sol, où figureront quelques-uns des titres des chansons de Jean Ferrat. Sa conception reposera sur un projet développé en plusieurs étapes prenant en compte le lieu, son nom, ainsi que les riverains et les passants.

Il s’agira dans un premier temps de proposer aux parisiens qui circulent sur cette place de participer, sous forme de jeu, au projet. Ils seront en effet invités à piocher parmi tous les titres des chansons écrites par Jean Ferrat, que j’aurais préalablement inscrits un par un sur des feuilles de papier. Leur geste pourtant simple influera directement sur la forme finale de l’œuvre, tant dans sa présence dans l’espace que dans sa dimension littéraire et conceptuelle. L’ensemble des titres ainsi piochés constituera dans un second temps un support d’écriture.

A la façon des poètes surréalistes lorsqu’ils réalisaient des cadavres exquis, je composerai avec eux un texte qui reflètera une partie de l’œuvre de Jean Ferrat tout en créant un léger déplacement, ouvrant ainsi l’imaginaire. La façon dont j’agencerai les titres les uns par rapport aux autres tissera un lien subjectif entre les mots de Jean Ferrat, d’Aragon, Michelle Senlisou Guy Thomas et la «couleur» donnée à l’ensemble sera dépendante de la part de hasard liée à la participation du public. Les titres des chansons de Jean Ferrat ont souvent une symbolique forte, et portent en eux des valeurs universelles et intemporelles, tantôt engagées, tantôt humanistes, où émergent des thématiques récurrentes, comme la ville, l’amour, la nature, le rapport à l’autre…

Lyon I

Cette sculpture architecturale comporte un carré avec quatre demi-cercles, l’un dépassant plus haut que les trois autres d’égale hauteur. Les proportions de cette sculpture fonctionnent parfaitement pour la place Jean Ferrat ;

Ses lignes de visibilité sont visibles de loin, mais plutôt qu’un grand totem, il rend le spectateur curieux d’approcher et d’apprendre plus à son sujet. Dans le même temps, la taille de la sculpture est telle que la zone peut toujours être utilisée pour les activités quotidiennes sans gêner le trafic. Au contraire: cette sculpture invite les piétons à s’y attarder et à l’intégrer à leur promenade. Les enfants peuvent jouer avec, les gens peuvent se reposer et s’asseoir pour une conversation. Le matériau chaleureux de la brique s’adapte à toutes les saisons et la pureté de la place permet à la sculpture de faire référence à l’architecture environnante en s’alignant sur les quatre directions cardinales: le plus grand demi-cercle orienté vers l’est pour le lever du soleil, correspondant au carrefour qui encapsule la place Jean Ferrat.

Conversation en Ville

La place Jean Ferrat se trouve dans les vieux quartiers populaires entre le 11eme et le 20eme a une place très privilégiée. Elle porte le nom d’un de nos grands artistes de cœur et est un lieu de réunion -comme un trait d’union entre deux arrondissements où l’on pourrait donner un sentiment de continuité de chemin vers l’avenir et de la convivialité.

En installent “Conversation en Ville” cette sculpture moderne et rythmée par ses courbes, elle marquerait la preuve d’une politique visionnaire, dans un monde en perpétuelle mutation.

Le projet que je propose repose sur les thèmes de l’union, de la pureté et de la simplicité. En réalisant dans mes ateliers un ruban de métal en inox brossé de 2mètres de haut (1,45m de large x 0,9m de profondeur), je souhaite en faire un trait d’union entre les parisiens, l’art et une histoire à venir. L’intégralité de la réalisation de la sculpture (découpage, soudure et polissage) se fera dans mes ateliers à Aulnay-sous-Bois Un lieu de conversation, d’urbanité, où l’on pourra s’assoir et dialoguer face à face, pour une pause entre passé et avenir, pour aborder le moment présent avec sérénité.

Les mots pour le dire

Cette œuvre sera composée de chaises d’allure domestique transportées dans un espace public. Cette transposition crée l’étonnement puis l’engagement du promeneur. Vingt-quatre chaises en acier inoxydable de très belle, de grande qualité et de très belle facture créent un cercle au centre de l’espace en contrepartie de l’entrée du Métro. Les chaises posées deux par deux à chaque heure de ce quadrant miment une conversation, une interaction entre deux personnes. Le cercle n’est donc pas lisse, mais animé.

Cette œuvre a pour objectif aussi de susciter des regroupements, des agencements des usagers de la ville qui soient une rupture, une parenthèse poétique et critique, une pause par rapport à leurs courses habituelles.

Chaque dossier de chaise est unique puisque cet ensemble est conçu à partir d’éléments prélevés sur des dessins de citoyens, en superposant plusieurs dessins, en complétant un dessin par un autre, en réunissant plusieurs détails de plusieurs dessins pour n’en faire qu’un, en élaguant quelques traits, on développe un motif distinctif qui singularise l’objet. Ces dessins servent ainsi à créer un dossier de chaise unique que chacun peut s’approprier comme le sien et ainsi s’associer à l’œuvre. Des ateliers et rencontres seront à organiser avec la mairie de l’arrondissement et autres associations afin d’obtenir le plus grand nombre possible de dessins/œuvres.

Dès que l’œuvre sera installée, nous organiserons régulièrement des lectures-performances dans cet espace public avec les poètes présents sur les chaises-poèmes mais également avec d’autres poètes d’ici et d’ailleurs. L’objectif est de rendre la poésie vivante à l’attention d’un public non averti qui n’ose pas souvent pousser la porte des institutions culturelles. Cet espace public deviendra une icône de la poésie et de l’art participatif de l’espace public parisien.

 Place Jean Ferrat

L’œuvre proposée fera environ 1,25 mètre de large par 2 mètres de haut et 40 cm de profondeur. Elle représentera un portrait de Jean Ferrat en acier.

Cette technique de fabrication permettra de créer une œuvre toute en transparence laissant apparaitre le quartier et la place à travers le portrait de Jean Ferrat tout ceci d’un point de vue symbolique. L’œuvre sera soudée à l’intérieur d’un cadre en acier. Il sera possible de graver la signature de Jean Ferrat sur le côté du cadre ainsi que les paroles de certaines de ses chansons. De plus, l’exposition est/ouest permettra à l’œuvre de bénéficier d’un éclairage constant. Selon les temps et les saisons la lumières changera, et agira sur l’ouvre de manière à modifier la coloration de la tôle. Cette interaction entre la matière et le climat conférera à l’œuvre un certain dynamisme.

Concernant l’éclairage, des rubans de Led à basse consommation d’énergie seront placés à l’intérieur du cadre et auront une durée de vie d’environ 25 000 heures soit 5 ans d’éclairage nocturne. Afin d’assurer leur maintenance, le cadre métallique de l’œuvre sera monté sur charnière ainsi un électricien pour assurer facilement la maintenant de l’éclairage.

Afin de respecter le périmètre d’intervention et de ne pas gêner la caméra de vidéosurveillance placée sur le boulevard, la structure de l’œuvre en 3D aura une taille de 2 m de haut par 1,25 m de large et une profondeur de 0,4 m. L’épaisseur du cadre sera de 10 cm.

Don et Charlotte

L’idée est d’implanter une sculpture composée de deux matériaux, la pierre et l’acier cortène, que rien, ni même le temps ne viendra marquer ou dégrader. Le projet proposé comportera une dimension physique dans l’espace public, une sculpture pour chacun, une sculpture pour tous, et comme la main qui ramasse quelque chose par terre que l’on a perdue ou qu’un autre a fait tomber, nous prenons le temps et le souci de le ramasser. C’est aussi une pensée sur le fait d’être attentif à ce qui se trouve à par terre.

Nous voudrions, en partenariat avec la Ville de Paris marquer l’espace public afin de susciter, à travers notre intervention, une sensibilisation à la création, ainsi qu’une invitation à avoir une perception nouvelle du paysage actuel qui se greffera parfaitement avec les quatre autres nouveaux rochers servant de modules d’escalades, ainsi nous retrouvons les cinq doigts de la main pour une emprise collective sur la place publique Jean Ferrat.

 Corps étranges

Cette intervention artistique consiste en une proposition de mobilier sculptural dans laquelle nous réutilisons un élément qui fait partie de l’identité visuelle et du patrimoine de la ville et ses trottoirs : la grille d’arbre.

Cet élément fait partie du premier programme concerté de mobilier urbain à Paris dans la seconde moitié du XIXe siècle confié à l’architecte Gabriel Davioud, qui s’inspire du monde végétal pour faire entrer la nature dans la ville, en créant des objets utilitaires qui ont au même temps un rôle esthétique.

Pour cette occasion, nous proposons la création d’un mobilier sculptural qui reproduit la mise en place des grilles d’arbre existants sur le site, en rajoutent des grilles homologues qui sont comme en Corps étranges, à une hauteur qui permet aux passants de s’asseoir. Le résultat est une installation in situ qui comme cette place est une belle surprise dans laquelle les éléments préexistants sont activés visuellement à partir des éléments introduits, créant une composition dans laquelle des concepts, tels que l’objet trouvé et le ready-made, deux jalons importants dans l’histoire de l’art en France, peuvent être aperçus et appréciés.

C’est en s’asseyant sur les œuvres que l’on s’imprègne du quartier et du temps qui passe ici. On découvre alors le jeu de moirage que créer la grille et son ombre portée dessine un nouveau dessin au fur et à mesure que le soleil poursuit sa course. Corps étranges est un voyage dans le temps liant le passé, le présent et le futur.

Songes à Ménilmontant

Il s’agit d’une série de 24 œuvres graphiques/photomotages de grand format composent une haie de colonnes d’affichage. Coréalisées par des artistes et habitants rencontrés dans le quartier, des œuvres graphiques ‒ grandeur nature ‒ révèlent la poésie des lieux et architectures environnantes. L’installation forme une haie colorée et volubile composée de 6 colonnes chapeautées d’un agencement de chaises et de tables.

La rencontre avec les habitants est rendu possible grâce à une interface déployée en amont de l’installation de l’œuvre. Un « studio volant » sera installé dans divers lieux stratégiques du quartier : la sortie du métro, les bars, les restaurants, les hôtels… Un moyen d’aller à la rencontre des songeurs de Ménilmontant, autrement dit des passants, employés des bureaux, instituteurs, nouveaux venus, bibliothécaires, barmans, personnels d’entretien, médiateurs, flâneurs, artistes, visiteurs,  urbanistes, électriciens…

Le local  sera ouvert et équipé d’un fond vert est un atelier de transformation des songes en œuvres. Les artistes mettent à la disposition des songeurs toute leur technicité et leur fantaisie. Ils réunissent les conditions d’une collaboration artistique : des rendez-vous échelonnés dans le temps, pour trouver la forme la plus appropriée à l’expression de chaque songe, choisir le décor et mettre au point la mise en scène, trier les images réalisées et/ou empruntées, puis procéder aux assemblages et photomontages.

Ces œuvres graphiques sont ensuite imprimées sur bâche puis posées par couple sur les colonnes type Morris. Renouvelées une fois après un an d’exposition, elles composent une installation plastique plantée sur la place Jean Ferrat parmi les arbres. Les colonnes se suivent et l’on tourne autour afin de voir l’ensemble.

 Sudan

Sudan est un rhinocéros taille réelle réalisé entièrement en métal (tiges de fer à béton soudées).

Ce matériau répond à plusieurs contraintes fortes du projet: robustesse, pérennité, sécurité, sans entretien spécifique, non énergivore, etc. Avec sa structure massive, la dégradation ou la déformation de l’œuvre est impossible, permettant de la disposer sur un lieu de passage important sans protection spécifique, anticipant ainsi tout acte de vandalisme.

L’installation de l’œuvre, ne devrait pas nécessiter de contraintes particulières si ce n’est celles liées au volume de la pièce, une simple fixation au sol est à prévoir. La technique utilisée sur l’acier rend les lignes modernes, harmonieuses, épurées, ce qui rend la pièce très contemporaine et unique, tout en restant accessible à tous. Sa grande taille et son volume, avec ses 3.30 mètres de long, ses 2 mètres de hauteur, et son poids de presque1tonne, devrait en faire une pièce à la hauteur de vos attentes. Elle servira de repère pour les habitants du quartier mais aussi de point remarquable pour ses visiteurs. Elle ne devrait pas passer inaperçue dans l’espace urbain !

La Sphère

La  sphère évoque le respect de la Nature, de notre environnement.

S’ajoutent aussi les caractéristiques particulières de la sculpture qui en font une pièce originale signée d’entrée de jeu par la répétition des ‘’formes /signature’’ identiques et ‘’solidaires’’ (dont l’agencement peut suggérer un lien social entre les êtres humains, comme si les «êtres» se donnaient la main! puisque les formes sont soudées une par une aux autres)…Et par ailleurs dont les ombres portées au sol pourront être intéressantes.

Très solide, la sculpture sera insensible aussi aux intempéries: à l’eau, au vent, à la neige… Par rapport au vent…Elle sera sans réelle prise, car très ajourée de par la forme même des pictogrammes découpés qui la composent et qui par ailleurs offriront des jeux de lumière et des ombres portées intéressants avec le jeu d’ombres des 170 formes de la sculpture (plus ou moins ‘’déformées’’, changeantes et innovantes au grès de l’orientation de la lumière).

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Enjardinez-vous ! revient pour sa 5e édition du mercredi 20 mars au dimanche 24 mars

Communication de la Mairie du 11e arrondissement

Enjardinez-vous revient pour sa 5e édition du mercredi 20 mars au dimanche 24 mars dans le 11e arrondissement. Préserver la biodiversité et prouver que ville et nature s’accordent sont les objectifs de ce rendez-vous incontournable. Partez à la rencontre des nombreux acteurs locaux qui participent à la végétalisation de notre territoire, et découvrez des initiatives surprenantes ! 

Retrouvez le programme ci-dessous

MERCREDI 20 MARS

Bibliothèque Parmentier :

  • 10h30 : Contes pour les petits de 1 à 3 ans avec l’Âge d’or de France. Inscriptions (sur place et au 01 55 28 30 15) à partir du 13 mars.
  • 14h-16h : Fabrication de pots en origami et semis. Inscriptions (sur place et au 01 55 28 30 15) à partir du 13 mars.
  • 16h30-17h : Les « talents en herbe » du Conservatoire Charles Munch s’invitent à la bibliothèque : chants et musique instrumentale.
  • 17h : Inauguration de la grainothèque de la Bibliothèque Parmentier

A Square Jules Verne :

  • 15h-16h : Découverte du compost au jardin partagé du Centre de la Terre.
  • 16h-17h : Troc de graines au Bouquin qui bulle.

JEUDI 21 MARS

Balade « La nature cachée du 11e »

  • 14h-17h : Rendez-vous au jardin Breguet (27-35 rue Breguet). Sur inscription par mail à comm11@paris.fr ou auprès de l’accueil de la mairie.

137 rue Oberkampf :

  • 15h-18h : Atelier « Brico-jardin » au jardin éphémère : fabrication d’une petite serre, avec la Compagnie Par Has’Arts.

Mairie du 11e arrondissement :

  • 19h-21h : Table ronde : “Comment sauvegarder les oiseaux dans le 11e ?” avec la Ligue de la Protection des Oiseaux, l’association ESPACES, l’Association Espaces de Rencontres entre les Hommes et les Oiseaux et l’Agence d’Écologie Urbaine de la Ville de Paris.

VENDREDI 22 MARS

Square Colbert :

  • 15h-16h30 : Atelier semis au jardin Marcotte.

137 rue Oberkampf :

  • 15h30 : Inauguration du jardin éphémère avec l’Association des Locataires Timbaud-Oberkampf (ALTO), atelier compost avec la Compagnie Par Has’Arts.

Collège Voltaire :

  • 17h-18h30 : Visite du jardin partagé et du poulailler du collège, exposition sur la pollution de l’eau. Sur inscription par mail à comm11@paris.fr ou auprès de l’accueil de la mairie du 11e.

SAMEDI 24 MARS

Centre Paris Anim’ Mercoeur :

  • 10h-12h30 : Préparation et distribution d’une soupe solidaire, fabrication de cabanes à insectes.

Square de la Roquette :

  • 12h30 : Inauguration du jardin partagé, géré par le centre social Solidarité Roquette, atelier semis.

Esplanade Renée Lebas :

  • 14h : Découverte du potager urbain de l’association Quartier Saint-Bernard et stand de présentation de « Nous voulons des coquelicots ».
  • Troc de plantes et de graines et ouverture du jardin partagé avec le jardin Nomade.
  • Exposition photo sur les passages végétalisés du 11e, stand des conseils de quartier et des Amis du Jardin Louis Majorelle.
  • Présentation du futur rucher du square Louis Majorelle par l’apiculteur Milo Galli.

Jardin Truillot :

  • 15h-16h : Défi planète « Nettoie ton quartier » avec les collégiens de Beaumarchais et de Voltaire et le jardin partagé Truillot.

Square Jules Verne :

  • 15h-17h30 : Découverte des insectes et du compost et goûter au jardin du Centre de la Terre
  • 16h-17h : Lecture d’histoires de jardins, par la Compagnie Par Has’Arts.

Jardin Titon :

  • 16h-17h30 : Atelier compost et végétalisation du toit de la cabane du jardin partagé.

Square des Jardiniers / Place Marie-José Nicoli :

  • 15h30-17h : Ouverture du Kioskalire, et animation contes et dessins, ateliers semis et bombes à graines pour les jardinières de la place, et démonstration du lombri-compost du 5-7 bis impasse des Jardiniers par le collectif des P’tits voisins.

DIMANCHE 25 MARS 
LES JARDINS PARTAGÉS À L’HONNEUR

Square Colbert :

  • 13h15-14h45 : Atelier paillage, compost et purin animé par Antoine Chaumeil et Cultures en Herbe au jardin Marcotte, jardin partagé et d’insertion.

Jardin Truillot :

  • 15h-18h30 : Fête du jardin partagé : performance chorégraphie Uterriens, Uterriennes, de tous les pays, unissez-vous ! avec Isabelle Maurel du Comité Métallos, chorale de la biodiversité avec les enfants de l’école Pihet et Marie-Angela Epiter, lectures et distribution de poèmes des Fleurs d’Exil, musique avec Banjoe, Guillaume Retail et David Zuluaga Vasquez, et goûter solidaire.

Square Olga Bancic :

  • 15h-18h : Exposition sur les papillons par Nadine Percheron (Jardin d’Olga) et découverte des plantes du jardin.
  • 16h45-18h : Atelier paillage, compost et purin animé par Antoine Chaumeil et le jardin d’Olga.

Jardin partagé 200 bis boulevard Voltaire :

  • 15h30 : Atelier compost au jardin partagé Ceux qui sèment, et Contes avec l’association La Sittelle à 15h30, 16h30 et 17h30.

A Square Jules Verne :

  • 15h-17h30 : Découverte des insectes, initiation au compost et goûter partagé au jardin du Centre de la Terre.

Rue Faidherbe :

15h-17h : Nettoyage de printemps des pieds d’arbres

SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 MARS – FESTIVAL PARIS CAMPAGNE

14 avenue Parmentier :

De 11h à 18h :

  • Ateliers : sensibilisation à la permaculture, semis, et lombricompost,
  • Exposition photographique,
  • Préparation et dégustation de soupe d’ortie,
  • Jeux pour enfants.

Dimanche 24 mars à 16h : Projection du film L’éveil de la permaculture suivie d’un débat avec le réalisateur Adrien Bellay.

Ces animations sont proposées par l’Accorderie de Belleville et l’association Relocalisons (Val de Marne).

Selon le journal Les Echos, le prix de l’immobilier dans notre quartier se rapproche des prix des autres quartiers du 11e

Article du journal les Echos du 4 mars 2019

  En 2 ans, les prix de l’immobilier dans le 11e arrondissement ont grimpé de plus de 14 %, pour s’approcher des 10.000 euros le mètre carré.

Le 11 e arrondissement devrait dépasser les 10.000 euros le mètre carré de moyenne en 2019.

« On sent un petit fléchissement des prix depuis début 2019, mais on continue à vendre cher », explique Mylène Guetta de l’agence Century 21 Parmentier-Saint-Maur. Cher, c’est au-dessus des 9.700 euros le mètre carré de moyenne observée par MeilleursAgents dans le 11e arrondissement. En hausse de plus de 14 % en deux ans, le 11e est prisé pour son animation et des prix encore accessibles comparés au centre de Paris.Arrondissement le plus densément peuplé, il traverse la rive droite entre la place de la Nation et celle de la République en passant par Bastille et regorge de lieux culturels et de rendez-vous chers aux parisiens.

« On a nettement plus de demandes que d’offres, avec beaucoup de jeunes et d’étrangers », explique Mylène Guetta, qui observe « un marché haussier depuis deux ans, où toutes les surfaces sont recherchées ». Une dynamique qui profite notamment aux investisseurs à la recherche de biens faciles à louer dans cet arrondissement qui compte une majorité de petites surfaces.

Dans la partie nord du 11e, les secteurs à la frontière avec le 19e arrondissement connaissent un nouvel intérêt de la part des acquéreurs. « Le clivage des prix a cédé », analyse Mylène Guetta. Près du boulevard de Belleville et en haut de la rue Jean-Pierre-Timbaud, l’installation de nouveaux commerces de bouche facilitée par la mairie via la préemption d’anciens locaux commerciaux attire une population avec un fort pouvoir d’achat immobilier. Rue de l’Orillon, un 28 m² a été cédé pour 290.000 euros, dans ce secteur où les ventes ne franchissent traditionnellement pas les 10.000 euros le mètre carré. La gentrification dans cette partie populaire du 11e devrait alimenter la hausse des prix pendant encore quelques années, avec des « familles qui viennent d’autres arrondissements », explique Mylène Guetta, pour des biens encore accessibles sous les 9.000 euros/m².

Marché tendu

Les écarts de prix se resserrent ainsi avec le sud de l’arrondissement et les secteurs plus cotés de Folie-Méricourt et Roquette. Situés entre les grands boulevards qui relient la place de la République à Nation et Bastille, les transactions se font autour de 10.000 euros le mètre carré, après avoir grimpé de 7 % en un an. Prisés des bobos et des jeunes couples pour leur emplacement central et festif, les bien situés près des stations Parmentier et Oberkampf trouvent preneur sous les 20 jours dans certaines agences. Au croisement de la rue Oberkampf et Saint-Maur, un 28 m² a été cédé dès la première visite pour 300.000 euros, soit au-delà des 10.700 euros/m².

Renouvellement

L’inauguration du jardin Truillot entre les boulevards Richard-Lenoir et Voltaire est symptomatique du besoin du 11e de se renouveler pour mieux accueillir les familles qui s’y installent. A l’origine plus populaire, de nombreux ménages ont choisi le secteur de Saint-Ambroise pour sa proximité avec le Marais et des biens encore accessibles il y a quelques années. Mais, en cinq ans, les prix y ont grimpé de plus de 14 %, pour devenir la partie la plus huppée du 11e. Les transactions se font désormais au-dessus de 10.000 euros le mètre carré et des micromarchés, comme celui du square Maurice-Gardette, ont émergé. Sur l’avenue de la République, un 165 m² dans un immeuble Art déco a été cédé pour 1.650.000 euros, «  alors qu’avant jamais une si grande surface ne dépassaient les 10.000 euros le mètre carré ».