Conseil de quartier : les très inquiétantes pratiques de la République en Marche

Les conseils de quartier sont des instances de démocratie locale qui ont pour objectif de favoriser la participation des habitants. Cet objectif prend un relief particulier dans un quartier prioritaire de la politique de la ville comme le nôtre, où plus de la moitié des habitants s’abstient aux élections et ou 20% d’entre eux ne dispose pas du droit de vote.

Contrairement au conseil d’arrondissement, ces instances ne sont pas partisanes et sont apolitiques. Elles ne sont d’ailleurs plus présidées par des élus. C’est une condition de leur crédibilité mais aussi pour lutter contre l’entre soi, en permettant à ceux qui n’ont pas de réseau ou de relais politique, d’exprimer et de partager leur point de vue.

Les réunions plénières du Conseil de quartier sont convoquées par le Maire d’arrondissement et l’ordre du jour est arrêté par son groupe d’animation. Les habitants s’inscrivent au Conseil de quartier auprès de services de la mairie du 11e arrondissement.

C’est dans ce cadre que fonctionne notre Conseil de quartier.

Or, nous avons été contactés, il y a quelques jours, par plusieurs habitants du quartier Belleville Saint-Maur s’étonnant que le Comité local de la République en Marche ait présenté sur sa plateforme www.ensemble.paris, la réunion de notre Conseil de quartier, comme une initiative organisée par ce parti.

Plus grave, le site proposait aux habitants du quartier de s’inscrire auprès de son responsable local, présenté comme « l’organisateur », pour participer à notre Conseil de quartier. Et l’inscription se traduisait par la collecte d’un certain nombre d’informations et données personnelles des habitants. Ainsi que le précise le site, « les données recueillies sur ce formulaire sont traitées par LaREM afin de gérer les informations relatives aux inscriptions aux évènements de LaREM et de permettre à LaREM de vous envoyer des communications politiques ».

Contactée sur les réseaux sociaux, la responsable pour le 11e arrondissement du parti, a refusé de retirer notre réunion de la liste de vos évènements militants, alors même qu’elle entraînait une confusion dommageable entre une initiative citoyenne du Conseil de quartier, d’une part, et une action militante de votre parti, d’autre part.

Cette situation appelle de notre part les observations suivantes :

D’abord, nous rappelons que les inscriptions au Conseil de quartier se font exclusivement auprès de la Mairie d’arrondissement et qu’elle seule détient un fichier des membres ou personnes intéressées par cette instance, pour des raisons évidentes de protection des données personnelles. Les habitants ne s’inscrivent pas auprès des partis politiques et n’ont pas à le faire.

Nous relevons que le Comité local de la République en Marche a décidé de contourner cette règle.  

Il ressort par ailleurs assez clairement de ce qui précède, que cette initiative a pour objectif de recruter, dans le cadre de la campagne électorale, des sympathisants ou des contacts dans le quartier Belleville Saint-Maur.

Si leur objectif de mailler le territoire est parfaitement légitime, en revanche, se servir d’une instance de démocratie participative, comme « appât », alors que celle-ci n’ appartient en rien aux partis politiques, et que la République en Marche n’en est pas à l’initiative, constitue un détournement très grave, que nous ne pouvons que condamner.

Cette situation est inédite et objectivement, inquiétante pour l’avenir.

D’autres partis politiques ont pu, par le passé, être tentés parfois d’instrumentaliser les conseils de quartier (noyautage, faire porter leurs orientations par le Conseil de quartier). Nous l’avons à chaque fois dénoncé. Toutefois, ces pratiques n’ont plus cours dans notre quartier et surtout, aucun parti n’avait jusqu’à présent, poussé le « vice » jusqu’à se faire passer pour une instance de démocratie locale, pour recruter des habitants.

Si cette action devait être le reflet de la conception de la démocratie participative de Benjamin GRIVEAUX dans les quartiers populaires et si son programme devait consister en une mainmise militante ou un contrôle politique des conseils de quartier, ils seraient alors à rebours complet de ce nous essayons de construire avec le soutien des habitants dans le quartier Belleville Saint-Maur. Nous nous y opposerions donc avec la plus grande énergie dans la cadre des prochaines échéances électorales.

Enfin, nous avons appelé La République en Marche à la responsabilité. Ce type de comportement ne peut être que de nature à susciter de la suspicion vis-à-vis du Conseil de quartier, à en éloigner les habitants qui s’y impliquent avec sincérité.

Dans un contexte de très forte défiance vis-à-vis des élus et des institutions, il est, de notre point de vue, irresponsable, de miner la crédibilité des instances de démocratie participative, qui visent précisément à rapprocher les élus des habitants et à redonner confiance aux citoyens dans la décision publique.

Si le Comité local de la République en Marche voulait dégoûter les habitants de notre quartier de la politique et de ses pratiques, il ne pouvait pas mieux s’y prendre.

Ce samedi, c’est la Fête des familles à la Maison des Métallos !

Petits, moyens ou grands, venez, entrée libre !

19 octobre – 15h

Venez faire la fête dans ce mois où on envoie valser les positions dominantes

Vous retrouverez tout ce qui fait le sel de nos rencontres, la possibilité de rencontrer des artistes aussi créatifs que généreux, une équipe de la Maison qui se met en quatre pour que ce moment soit vraiment partagé. Et pour ceux qui ne sont pas encore des habitués, les fêtes des métallos sont familiales et gratuites, elles proposent une kyrielle de propositions :  animations, ateliers, petites formes de spectacle autour d’une thématique.
Petits, moyens, grands, parents et grands-parents, venez, on vous attend !

Le programme :

Atelier Funky Steps
Balkis de Souza

Venez apprendre quelques pas funky tout simples pour pouvoir ENFIN briller en soirée… ou au moins danser dans le rythme et faire des trucs qui vont avec la musique, ce sera déjà pas mal ! 

A chaque session, Balkis vous montrera quelques-uns de ses pas préférés, que vous pourrez facilement maîtriser et réutiliser dans une line dance, à la manière de la mythique émission Soul Train de Don Cornelius.

atelier Mime – de 15h30 à 17h30
la Compagnie Les Yeux dans la Tête


Un ateliers de découverte et d’initiation au mime et théâtre corporel avec Veluna Cauli et Jason Ribes.

-15h30 à 16h15 : Jeux de mime et théâtre corporel pour les enfants de 6 à 7 ans.

-16h30 à 17h30 : Mime pour enfants de 8 à 12 ans.

Expression corporelle

Jeux collectifs d’expression corporelle, chorégraphie collective en partant de formes de la nature

– 15h-16h : pour les 3-5 ans : “La ballade corporelle”  Jeux d’expressions corporels / Eveil corporel

– 16h30-17h30 : pour les 5-7ans : Petite création d’une chorégraphie collective: Sur un thème choisis, enfants et parents proposent un mouvement puis en associant les propositions de chacun, nous créerons notre chorégraphie. Cela accompagné d’une musique invitant au voyage à travers la forêt, les animaux… 

Tout au long de l’après-midi

Just dance 2 sur Wii, coin lecture, avec une sélection de livres de la bibliothèque Couronnes, projection de films courts sur la danse.

Encore un week-end de cauchemar pour les riverains du boulevard de Belleville

Les riverains du boulevard de Belleville et les promeneurs ont à nouveau passé un weekend difficile.

Ce n’était pas faute d’avoir prévenu. Le Préfet de police et la Mairie ont autorisé plusieurs manifestations de ce type ces dernières semaines auxquelles s’étaient greffées des biffins et des vendeurs à la sauvette. Plusieurs témoignages nous étaient remontés de participants qui avaient été contraints de remballer leurs affaires, tant l’ambiance et les nuisances n’avaient plus rien à voir avec le cadre d’une animation conviviale et normale d’un vide-grenier.

Or, nous savons tous comment les choses dérapent dans notre quartier.

A force de répéter ce type de manifestation non régulée, l’habitude se crée, le lieu devient un point de rendez-vous des biffins et des sauvettes, et c’est carrément un marché sauvage qui s’installe le weekend suivant.

C’est ce qui s’est passé ce weekend. Le terre-plein des Maronites a été illégalement occupé par plusieurs dizaines de personnes qui vendaient de la téléphonie, des vêtements, des produits alimentaires.

A plusieurs reprises la police est passée et n’a strictement rien fait, alors même que le fait de procéder à une vente au déballage sans autorisation ou en méconnaissance de cette autorisation est puni d’une amende de 15 000 € pour les personnes physiques à 75 000 € pour les personnes morales (art. 31 I 2° de la loi n° 96-603).

Le non respect des règles concernant la publicité de l’opération de vente au déballage est en outre puni d’une amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe (art. 15 I 3° du décret n°96-1097)

Mediakiosk souhaitait organiser une petite animation de rentrée à proximité du nouveau kiosque à journaux à destination des enfants. L’animation a du être annulée au dernier moment devant l’occupation du terre-plein par les sauvettes et biffins.

Comme nous le craignions, et alors que les autorités avaient été alertées, le boulevard a été laissé dans un état lamentable et n’a pas été nettoyé après la manifestation. Une scène de chaos, dont on se serait bien passé et que l’on a trop vu.

Dérégulé et encombré, le Marché de Belleville devra être rénové et diversifié après les prochaines élections municipales

Installation d’un kiosque chinois sur le boulevard de Belleville, la Mairie de Paris accusée de favoriser l’appropriation communautariste de l’espace public

Paris, le 4 octobre 2019

Madame la Maire de Paris,

Nous avons découvert que les services de la Mairie de Paris avaient autorisé, dans des conditions qu’ils se refusent à nous préciser, l’installation d’un kiosque chinois sur le terre-plein du boulevard de Belleville situé dans le 11e arrondissement.

Si l’esthétique du kiosque n’est pas en cause et si le principe d’une installation d’inspiration chinoise dans l’espace public n’est pas en soi un problème, ce choix appelle de sérieuses réserves, compte tenu de la localisation choisie, de l’intention qu’il révèle et de ses conséquences sur la perception des habitants.

Nous regrettons d’abord que ce choix n’ait pas été soumis aux conseils de quartier Belleville Saint-Maur et Belleville, pourtant porteurs du projet de réaménagement du boulevard, lauréat du budget participatif. L’éviction des instances de démocratie locale des décisions relatives à l’aménagement du boulevard de Belleville nous semble d’autant moins acceptable que ce secteur est un quartier prioritaire de la politique de la ville et l’un des plus pauvres de Paris.

Par ailleurs, vous le savez, dans quartier comme le nôtre, la cohabitation entre communautés est parfois délicate. Aussi, nous restons particulièrement attentifs à la neutralité des aménagements et du mobilier urbains, pour que personne ne se sente exclu. Préserver cet espace commun de liberté est d’autant plus important dans un contexte de développement des commerces communautaires ou hauts de gamme et donc inaccessibles.

L’installation de ce kiosque chinois va, selon-nous, à l’encontre de ces principes de bon sens. Ce projet est extrêmement mal accueilli par de nombreux habitants, qui y voient une appropriation  culturelle de l’espace public.

Ce choix est en outre en complet décalage avec la réalité de la diversité des habitants du quartier Belleville Saint-Maur, dont les ressortissants chinois ne représentent au mieux que 3% de sa population.

On nous objectera que des commerces chinois, qui ont remplacé ces dernières années des commerces généralistes dans les rues Louis Bonnet et de La Présentation, sont eux très présents. Mais cela fait-il pour autant de notre quartier un quartier « chinois » ? En quoi cette situation, qui doit être regardée pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un fait, devrait-elle être particulièrement célébrée par l’installation pérenne d’un kiosque chinois sur l’espace public ?

Que les devantures des commerces soient sinisées, cela relève d’une affaire privée et cela s’inscrit dans le prolongement de la liberté de commerce et d’industrie. Nous y sommes très attachés.

Il en va toutefois différemment quand il s’agit du domaine public. Ce kiosque est perçu par beaucoup que comme une extension de la « domination »  économique des commerçants chinois sur le domaine public. Ce n’est probablement pas l’intention de ses propriétaires (qui peuvent d’ailleurs ne pas être chinois !), mais on ne peut ignorer cette perception et nous nous étonnons que la femme de gauche que vous êtes participe à l’intensification de cette domination sur l’espace public.

La communauté chinoise est « accusée » de racheter tous les commerces. Pour notre part, nous saluons cet esprit d’entreprise. Mais encourir le risque de voir cette communauté « accusée » d’acheter à présent aussi l’espace public, nous paraît irresponsable et cela la desservirait.

Au-delà, nous nous interrogeons sur les prochaines étapes de la segmentation culturelle de l’espace public de notre quartier que les services de la ville de Paris entendent conduire.

Va-t-on peindre les trottoirs du boulevard de Belleville aux couleurs de la Tunisie à Couronnes, haut lieu du commerce tunisien ? Va-t-on construire un kiosque aux couleurs du Mali ou du Sénégal, place Alphonse Allais ? Va-t-on témoigner de l’importance du rôle de la communauté Kabyle dans l’histoire de notre quartier, par un ouvrage dédié place Jean Ferrat à Ménilmontant ?

Les ressortissants de ces communautés, présents en nombre dans le quartier, participent pleinement à son dynamisme et à sa vie commerciale et culturelle. Ils seraient au moins aussi légitimes que la communauté chinoise à marquer l’espace public du 11e arrondissement de leur culture d’origine et cela les valoriserait.

De telles initiatives seraient à nos yeux sympathiques, en tant qu’elles traiteraient toutes les cultures d’origine de la même manière. Mais on voit aussi à quelle surenchère cela peut conduire, au détriment du vivre-ensemble.

S’il ne s’agissait ici que d’apporter un témoignage exotique de la culture chinoise, nous n’y serions, pour notre part, pas opposés. Mais l’on voit bien que ce choix de localisation (alors que bien d’autres lieux étaient envisageables) obéit à une volonté de délimitation communautaire de l’espace public et en cela, il est, à nos yeux, condamnable. 

Compte tenu de ces éléments, nous avons l’honneur de solliciter de votre part le déplacement de ce kiosque chinois dans un autre lieu du 11e arrondissement où il pourrait ravir les habitants et être apprécié pour ses qualités esthétiques, sans être porteur de division et d’incompréhension.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Maire, notre plus haute considération.

Téléchargez le courrier ici

Fermeture du bureau de Poste et végétalisation de la rue du Moulin Joly au menu du Conseil de quartier

Préservons Sainte-Marthe, quartier populaire d’art et d’artisanat !

Au début des années 1990, alors que le quartier populaire de Sainte-Marthe était menacé de démolition comme îlot d’insalubrité, c’est la mobilisation de ses habitants et de ses associations qui l’a sauvé en obtenant qu’il bénéficie de trois OPAH (opérations programmées d’amélioration de l’habitat) successives. Le dernier plan de sauvegarde en date, achevé en 2013, représentait dix ans de travaux et plus de 12 millions d’euros de fonds publics (19 millions selon un article du Parisien du 22 février 2013). L’argent a servi alors à réhabiliter le bâti et à consolider le sous-sol de cette cité édifiée au XIXe siècle comme l’un des premiers ensembles de logements ouvriers de Paris. Ces dernières décennies, elle est devenue un véritable vivier d’activités artistiques et artisanales, offrant aux passants ses devantures colorées et ses enseignes de caractère.

Aujourd’hui, dans un Xe arrondissement en cours de gentrification, une nouvelle menace plane sur nos métiers et sur l’identité de notre quartier : la Société Immobilière de Normandie (SIN), propriétaire historique de cette cité depuis les années 1940, est à vendre.

Nous constatons que :

·      la SIN demeure propriétaire de 80 lots en rez-de-chaussée et d’une quarantaine de petits appartements et locaux d’activité dans les étages des rues Sainte-Marthe et Jean-et-Marie-Moinon ;

·      plusieurs dizaines de locaux en rez-de-chaussée demeurent vides et ne sont pas remis en location ;

·      certains locataires subissent des pressions diverses (refus de renouvellement de leur bail sans motif, hausse de loyer indue,etc.);

·      la SIN laisse dans le flou la nature et les modalités de la transaction envisagée.

Nous redoutons l’éviction progressive des locataires, une hausse importante des loyers et/ou d’une vente à la découpe, entraînant une transformation massive des rez-de-chaussée en bars, restaurants, espaces de co-working ou locations touristiques.

Craignant de perdre nos lieux de travail et de vie, nous demandons à la municipalité, dans la continuité de l’aide qu’elle nous a apportée dans le cadre des OPAH, de mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition (encadrement des loyers, préemption de murs et de baux, dispositif « Paris Commerces », etc.) pour pérenniser la place des activités artisanales et artistiques et le caractère populaire du quartier.

Nous, habitants, artisans, artistes et habitués de Sainte-Marthe, regroupés au sein de l’association Ocbaux, nous nous mobilisons, avec le soutien de ceux qui ont déjà mené avec succès une lutte proche de la nôtre : l’association des Ateliers d’Artistes de Belleville (AAB), l’association des Artisans de Belleville (organisatrice des Journées de l’artisanat à Belleville) et le collectif Ramponeau (à l’initiative du futur Pôle artisanal de Belleville).

Pour signer la pétition, cliquez sur le lien ci-après :

https://www.change.org/p/anne-hidalgo-pr%C3%A9servons-sainte-marthe-paris-xe-quartier-populaire-d-art-et-d-artisanat

Rendons les rues Oberkampf et Jean-Pierre Timbaud piétonnes !

C’est parti pour les élections municipales de 2020 !

Nous vous livrons nos premières propositions élaborées avec les habitants pour favoriser l’apaisement et la revalorisation quartier et permettre à ses habitants de se réapproprier l’espace public. N’hésitez pas à nous donner votre avis en bas de cet article !

Diagnostic

Les rues Oberkampf et Jean-Pierre Timbaud font l’objet depuis le début des années 2000, pour la première et les années 2010 pour la seconde, d’une appropriation par les fêtards et se spécialisent dès le jeudi soir dans la vie nocturne au grand dam des riverains et des familles du quartier.

Les autorisations de terrasses ne sont pas respectées et les trottoirs sont occupés par la clientèle de ces bars, dégradant la circulation des piétons, dont la place ne cesse de se réduire dans le quartier.

La circulation rue Oberkampf est particulièrement dense et la situation s’est aggravée depuis la mise en circulation de la ligne de bus n°20. La situation des cyclistes y est particulièrement précaire, en raison du refus de la mairie de mettre en œuvre le projet voté au budget participatif en 2017 visant à créer mettre en place un double sens cyclable, alors qu’il s’agit d’axe majeur pour notre quartier.

Proposition

Il est proposé de rendre piétonnes les rues Oberkampf rue Jean-Pierre Timbaud,  chaque dimanche entre les mois de mai et septembre, pour permettre aux habitants du quartier de se  réapproprier l’espace public et de profiter du calme. La circulation serait également ouverte aux cyclistes pour leur permettre de se balader en famille, sans risque. Les rues seraient réouvertes à la circulation à 20H.

Cette initiative permettra également aux commerces d’attraire une nouvelle clientèle dans un climat apaisé. En complément, des animations citoyennes pourraient être prévues sur la place Verte, cité Griset,place Roger Linet comme des bals, du troc entre voisins ou des jeux pour les enfants.

Selon les cas, les bus seraient maintenus sur l’itinéraire ou déviés en concertation avec les usagers des lignes 96 et 20.  

Qu’en pensez-vous ?

Pour ou contre notre proposition ?
Envoi

Budget participatif : Comment le maire du 11e nous a imposé ses choix

En 2015, nous avions présenté un projet au Budget participatif qui visait à réaliser 5 fresques dans le quartier et faire écho à son histoire. La mairie avait ramené le budget du projet à 75.000€.

Nous avions déposé ce projet pour rendre note quartier plus beau, valoriser son histoire ouvrière et pour permettre à ses habitants, très largement exclus de le construction des aménagements urbains, de participer directement à la décision et choisir.

Le projet intitulé un “Parcours de fresques à Belleville Saint-Maur” a rencontré beaucoup de succès grâce à la mobilisation de ses habitants et fut lauréat de l’édition 2015 avec 796 votes.

Le projet pour lequel les habitants ont voté visait “à réaliser des fresques dans ce quartier qui bénéficie d’une vraie tradition d’art urbain, partie intégrante de son identité. Une série de cinq fresques pourrait être réalisée après appel à projets. Sur le modèle de vignettes, ces fresques se suivraient pour raconter une histoire, celle du quartier par exemple. “

Depuis 5 ans, nous attendions la mise en œuvre de ce projet (un record) et nous sommes inquiétés de la manière dont les habitants du quartier seraient associés au choix de l’artiste et des 5 œuvres. Nous avions raison de nous inquiéter.

Un énième simulacre de concertation

Pour choir l’œuvre la Mairie du 11e vient d’organiser un vote sur son site internet.

Les votants avaient le choix uniquement entre deux œuvres d’une même artiste et esthétiquement très proches et aux couleurs passées, représentant chacun une femme dans une posture assez peu valorisante : soit de dos, soit de face, jupe relevée. Aucun rapport avec le projet inutial sur l’histoire du quartier et ses habitants.

C’est exactement comme demander de choisir entre les coquillettes ou les farfalles. Dans les deux cas, cela à la même saveur et cela reste des pâtes. C’est tout sauf un vrai choix.

Dans sa conception de la démocratie participative, le Maire du 11e s’arroge la décision, la confisque et ne laisse que les miettes aux habitants, alors qu’ils sont à l’origine du projet.

Combien de temps va -ton accepter que seuls les habitants les plus connectés et les plus riches résidant à Bastille ou République décident pour ceux des quartiers populaires ?

Pas la peine d’être grand clerc pour savoir qu’un vote ouvert aux habitants de tout l’arrondissement uniquement sur internet, ce n’est pas un vote réalisé dans le quartier auprès de ses habitants. Qui va vivre avec la fresque ? les riverains et les habitants du quartier. Or peu étaient informés. Les résidents du foyer de travailleurs migrants situé à quelques mètres n’étaient pas au courant et n’ont pas voté. Idem pour ceux des HLM voisins.

Il suffit de faire un calcul rapide pour se rendre compte de l’effacement des habitants de notre quartier. Sur les 260 votants recensés par la Mairie du 11e, combien habitent effectivement le 11e arrondissement ? combien dans note quartier ? Sans doute très peu. Notre quartier représente 1/5e de la population de l’arrondissement, plus pauvres que ceux des autres quartiers, ils sont sans doute moins d’un dixième des votants.

Enfin, rappelons que les habitants ont voté pour cinq fresques. Ils en auront une seule. Si l’on voulait dévaloriser la parole publique et miner la confiance des habitants dans la parole des élus, on a réussi.

Les travaux place Jean Ferrat à Ménilmontant ont commencé

C’est parti pour les travaux.

Conformément à la volonté du Maire du 11e, moins de 10 ans après leurs installation, les jardinières de la place Jean Ferrat vont être rasées pour être remplacées par un espace d’escalade pour les petits et des tables de jeu.

Se projet s’inscrit dans le plan de la Maire de Paris pour renforcer les équipements sportifs dans l’espace public et constitue l’un de ses engagements pour l’obtention des jeux olympiques en 2024.

Nous avions demandé avec les habitants du quartier à ce que les babyfoots envisagés initialement soient remplacés par des tables de jeu. L’expérience conduite devant le gymnase de la Fontaine au roi n’étant pas concluante : exclusion des filles, dégradations, tags, impossibilité de trouver des balles à proximité. Espérons que la promesse sera bien tenue.

Plutôt que des rochers d’escalade nous aurions préféré un boulodrome, pour plus de convivialité, le seul du quartier, situé avenue Jean Aicard, étant privatisé. A défaut, des jeux pour enfants auraient permis un usage plus ludique et sans doute plus fréquent que ces rochers d’escalade.

L’espace d’escalade

S’agissant de la place elle-même, un marquage au sol sera réalisé. Ce projet s’inscrit dans le cadre du plan “Embellir Paris“. Ce n’est pas le projet pour lequel les habitants avaient voté, mais selon nous c’était celui qui risquait le moins d’être dégradé. Une sculpture aurait été plus sympa, mais chacun sait qu’elle aurait été aussitôt couverte de tags ou d’affiches.

Le marquage au sol

Pour notre part, nous prenons date. Ces aménagements n’ont pas été demandées par les habitants ni concertés avec eux. L’expérience nous enseigne qu’en général, cela fini assez mal, faute de prendre en compte la réalité des usages. Nous verrons comment ils seront entretenus.

Budget participatif votez pour revaloriser les rues du quartier Belleville Saint-Maur !

Rénover et sécuriser la rue MORET, réaliser une fresque de Pop art Boulevard de BELLEVILLE, installer des panneaux d’information sur le PATRIMOINE HISTORIQUE du quartier, rénover la rue de l’ORILLON, transformer les potelets de la rue du MOULIN JOLY en œuvres d’art….

Vous avez 15 jours à partir du 6 septembre pour voter et soutenir ces projets qui concernant notre vie quotidienne. C’est la dernière édition de la mandature !

Projet n°17 “De l’art et de la culture dans les rues du 11e” 

Le projet prévoit :

  • la réalisation d’une fresque de Pop art boulevard de Belleville au niveau du n°51
  • la création d’un itinéraire avec une vingtaine de panneaux historiques identifiant les lieux remarquables du quartier
  • l’embellissement des grilles du square Jules Verne avec des motifs colorés
  • la transformation des potelets de la rue du Moulin Joly en œuvres d’art

Projet n° 21 “Rénover et sécuriser les rues du quartier Belleville Saint-Maur”

Le projet prévoit :

  • La rue Moret est petite et très fréquentée, ses trottoirs et sa chaussée sont dégradés. Il est proposé de refaire la voirie en expérimentant de nouveaux revêtements (anti-bruit, anti-pollution, anti-chaleur, etc.). Le revêtement des trottoirs serait composé de dalles. La voie vélo serait colorée pour être plus visible. Un ralentisseur serait également créé en amont de l’intersection avec la rue Jean-Pierre Timbaud.
  • La rue de l’Orillon dans sa partie comprise entre le boulevard de Belleville et la rue de Vaucouleurs présente de nombreux problèmes d’entretien. Il est proposé une reprise complète de la voirie sur cette partie de la rue. Il est également proposé de créer un emplacement de livraison devant le n°42 de la rue.
  • La crèche de la rue du Moulin Joly ne dispose d’aucune protection pérenne. Des barrières Vauban ont été placées devant l’établissement mais sont régulièrement déplacées. Il est proposé de les remplacer par des croix de Saint-André, scellées au sol et plus esthétiques, comme c’est le cas ailleurs à Paris devant les écoles.

Pour voter RDV sur le site du budget participatif et sélectionner la liste des projets du 11e arrondissement : www.budgetparticipatif.paris.fr

Budget participatif votez pour revaloriser les rues du quartier Belleville Saint-Maur !

Rénover et sécuriser la rue MORET, réaliser une fresque de Pop art Boulevard de BELLEVILLE, installer des panneaux d’information sur le PATRIMOINE HISTORIQUE du quartier, rénover la rue de l’ORILLON, transformer les potelets de la rue du MOULIN JOLY en œuvres d’art….

Vous avez 15 jours à partir du 6 septembre pour voter et soutenir ces projets qui concernant notre vie quotidienne. C’est la dernière édition de la mandature !

Projet n°17 “De l’art et de la culture dans les rues du 11e” 

Le projet prévoit :

  • la réalisation d’une fresque de Pop art boulevard de Belleville au niveau du n°51
  • la création d’un itinéraire avec une vingtaine de panneaux historiques identifiant les lieux remarquables du quartier
  • l’embellissement des grilles du square Jules Verne avec des motifs colorés
  • la transformation des potelets de la rue du Moulin Joly en œuvres d’art

Projet n° 21 “Rénover et sécuriser les rues du quartier Belleville Saint-Maur”

Le projet prévoit :

  • La rue Moret est petite et très fréquentée, ses trottoirs et sa chaussée sont dégradés. Il est proposé de refaire la voirie en expérimentant de nouveaux revêtements (anti-bruit, anti-pollution, anti-chaleur, etc.). Le revêtement des trottoirs serait composé de dalles. La voie vélo serait colorée pour être plus visible. Un ralentisseur serait également créé en amont de l’intersection avec la rue Jean-Pierre Timbaud.
  • La rue de l’Orillon dans sa partie comprise entre le boulevard de Belleville et la rue de Vaucouleurs présente de nombreux problèmes d’entretien. Il est proposé une reprise complète de la voirie sur cette partie de la rue. Il est également proposé de créer un emplacement de livraison devant le n°42 de la rue.
  • La crèche de la rue du Moulin Joly ne dispose d’aucune protection pérenne. Des barrières Vauban ont été placées devant l’établissement mais sont régulièrement déplacées. Il est proposé de les remplacer par des croix de Saint-André, scellées au sol et plus esthétiques, comme c’est le cas ailleurs à Paris devant les écoles.

Pour voter RDV sur le site du budget participatif et sélectionner la liste des projets du 11e arrondissement : www.budgetparticipatif.paris.fr

Signalement des incivilités : ce qui change le 1er juillet 2019

Malpropreté, nuisances sonores, stationnement gênant… les comportements inciviques qui dégradent l’espace public ou qui portent atteinte aux règles essentielles du vivre ensemble se sont accrus ces dernières années.

Si la Ville de Paris déploie d’importants moyens pour réparer ou nettoyer ces incivilités, elle agit également pour sanctionner leurs auteurs. Les agents de la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection interviennent ainsi tous les jours, 24h/24 en pour lutter contre ces infractions. De plus, les récentes évolutions juridiques ont étendues leurs compétences à de nouveaux domaines : stationnement gênant, nuisances d’origine professionnelle… 

Complémentairement aux actions de maintien de l’ordre et de lutte contre la délinquance menées par la Police Nationale, les personnels municipaux agissent au quotidien pour préserver la tranquillité publique des parisiens et la qualité de l’espace public.

Vous être confrontés à une incivilité ? Vous êtes victime de nuisances régulières ou persistantes ?

  1. Le centre d’appel de la Ville de Paris (3975) vous permet de signaler une incivilité aux agents de la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection (DPSP). Une action pourra être réalisée immédiatement en cas d’incivilité en cours et persistante ou, s’il s’agit d’agissement répétés, être programmées aux jours et horaires où ils se produisent.
  2. Vous pouvez également adresser votre signalement par écrit, notamment en cas de nuisances sonores ou de nuisances olfactives d’origine professionnelle, de souillures régulières sur l’espace public ou d’incivilités récurrentes dans un jardin ou un équipement municipal
  3. L’application DansMaRue vous permet de signaler tout problème de propreté, gêne à la circulation piétonne sur les trottoirs, présence de véhicule gênant, etc.

Malpropreté et souillures sur l’espace public

Un espace public mieux partagé, apaisé et sécurisant passe aussi par la lutte contre la saleté, qui découle en grande partie des incivilités quotidiennes. Si la Ville fait déjà beaucoup pour assainir ses rues, parcs et autres jardins, elle compte également sur le civisme des Parisiennes et des Parisiens.

D’une part en leur demandant d’être vigilants sur leur propre comportement, d’autre part en signalant les lieux sales et souillés pour permettre aux services compétents d’intervenir rapidement, et de sévir le cas échéant (si l’infraction est constatée en temps réel).

Comment signaler une souillure sur l’espace public ?

  • En cas de souillure actuelle et persistante (ex. : abandon de gravats de chantier en cours): en appelant le 3975 pour intervention immédiate (du lundi au vendredi de 9h à 17h).
  • Si la souillure se produit de manière répétée et régulière : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous. Une intervention pourra être programmée aux horaires signalés par l’usager.
  • Si la souillure est réalisée : signalement via l’application DansMaRue pour nettoyage par les services de propreté.

Amende forfaitaire encourue pour chacune de ces infractions : 68 euros

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Pris sur le fait…

Les agents de la DPSP ne peuvent verbaliser que les infractions en train de se produire, en prenant leur auteur sur le fait. Même si les agents les plus proches sont dirigés vers le lieu signalé, ils ne pourront donc pas établir de contravention si l’incivilité est déjà réalisée (déjections canines, épanchement d’urine, jets de mégots…). Dans ces cas, il est préférable de signaler la salissure via l’application DansMaRue pour mobiliser les services de nettoyage plutôt qu’en appelant le 3975.

En revanche, si ces comportements se produisent de manière répétée, à des horaires et un endroit identifiés, il est possible de signaler ces incivilités récurrentes au moyen du formulaire sus-mentionné et de l’adresser à la circonscription territoriale de la DPSP concernée. Une intervention sera programmée aux heures et lieu indiqués.

Dépôts et encombrements

Tout dépôt sauvage ou abandon d’objets ou de matériels sur la voie publique est une infraction. D’autant plus lorsque ce dépôt encombre la voie publique ou un espace vert et gêne la circulation piétonne (mobiliers usagés, objets abandonnés, cartons, matériels de chantiers, dont benne à gravats).

Comment signaler des dépôts sauvages ou abandons d’objets volumineux ?

  • Pour signaler la présence d’un encombrant sauvage sur la voie publique, utiliser l’application DansMaRue pour enlèvement par les services de propreté
  • S’il s’agit d’un dépôt sauvage en cours: en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h)
  • En présence de dépôts réguliers et répétés, vous pouvez également adresser votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous

Amende forfaitaire encourue pour les contrevenants : 68 euros

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Bon à savoir

Si vous souhaitez vous débarrasser de matériels, meubles et autres objets volumineux, la Ville de Paris met à votre disposition un service très performant de retrait des encombrants du lundi au samedi (max. 3m3, prise de rendez-vous le jour même). Il vous suffit de remplir le formulaire en ligne et de suivre les instructions.

Stationnement gênant

En présence d’un véhicule gênant, le centre de régulation et d’enlèvement dépêche alors un grutier pour procéder à l’évacuation du véhicule. Une contravention est dressée par les agents de la DPSP avant cet enlèvement et le transport du véhicule à la fourrière.

Comment signaler un véhicule (voiture, moto…) en stationnement gênant ?

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris ou via l’application DansMaRue pour obtenir l’enlèvement d’un véhicule gênant.

Amendes forfaitaires encourues :

  1. Stationnement gênant sur une zone de livraison, dans une zone piéteonne, devant une entrée carrossable : 35 euros, auxquels s’ajoutent les frais de fourrière.
  2. Stationnement très gênant (voiture ou deux-roues motorisés sur un trottoir, une piste cyclable, une voie de bus, une place de stationnement pour personne handicapée, un emplacement réservé aux véhicules de transport de fond) : 135 euros, auxquels s’ajoutent les frais de fourrière.

Présence d’une épave ou d’un véhicule ventouse

Un véhicule abandonné sur la voie publique ou un véhicule ventouse, c’est-à-dire qui occupe un stationnement de manière prolongée, peut faire l’objet d’un signalement. L’immobilisation devant être constatée pendant une période de 7 jours consécutifs, le signalement devra s’effectuer via le site ou l’application DansMaRue.

Comment signaler la présence d’une épave ? 

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 8h30 à 18h) ou via l’application DansMaRue pour enclencher une procédure de constat puis d’enlèvement.

Amende forfaitaire encourue : 35 euros pour un véhicule léger

ATTENTION : En cas d’enlèvement du véhicule, le contrevenant doit s’acquitter des frais d’enlèvement : 49 euros pour un deux-roues et 150 euros pour une automobile ou autre véhicule à 4 roues. Des frais de fourrière s’appliquent également. Leur montant dépend du type de véhicule et de la durée de mise en fourrière.

Plus d’infos sur les fourrières : Toutes les fourrières à Paris ; Retrouver votre véhicule dans une fourrière

Nuisances sonores

Les activités et comportements des particuliers et des professionnels ne doivent pas troubler la tranquillité publique. Dans ce domaine, la Préfecture de Police et la Ville de Paris mènent des actions différentes et complémentaires pour lutter contre les nuisances sonores (lire l’encadré « Ce qui relève de la Préfecture de Police »).

a) Chantiers et travaux bruyants

Les travaux bruyants sont interdits en tous lieux et aux horaires suivants :

  • Avant 7 heures et après 22 heures les jours de semaine ;
  • Avant 8 heures et après 20 heures le samedi ;
  • Les dimanches et jours fériés.

Une dérogation peut néanmoins être accordée aux entreprises par la Ville de Paris. Pour en savoir davantage ou solliciter une dérogation, consultez la page dédiée.

Les agents de la DPSP peuvent intervenir en cas de nuisances sonores provoquées par un chantier à l’extérieur d’un immeuble (construction, rénovation ou démolition d’un bâtiment, d’un magasin ou d’un local commercial…). 

En revanche, les agents de Police Nationale sont compétents pour intervenir à l’intérieur d’une habitation privée, y compris s’il s’agit d’un chantier réalisé par un artisan (par exemple, en cas de travaux à l’intérieur d’un appartement ou d’une copropriété…),

Comment signaler un chantier ou des travaux bruyants ? 

En appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.

Amende maximale encourue : de 1 500 € à 3 000 € en cas de récidive

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b) Présence extérieure d’une clientèle bruyante et autres nuisances sonores provenant de locaux professionnels

Les cafés, bars, restaurants, boîtes de nuit, comme tout établissement commercial, doivent veiller à ne pas être sources de nuisances sonores. Ils doivent notamment s’assurer que la présence de leur clientèle en terrasse ou devant leur établissement ne trouble pas la tranquillité du voisinage.

En cas de non-respect de cette règle, les agents de la DPSP sont habilités à verbaliser.

Ils sont également compétents en cas de nuisances sonores liées à une activité sportive, culturelle ou de loisirs émanant de l’intérieur des locaux professionnels.

Les agents de la DPSP se rendront sur place, aux jours et/ou horaires signalés, pour constater la nuisance et procéder le cas échéant à une verbalisation.

Comment signaler un établissement dont la clientèle extérieure ou l’activité génère des nuisances sonores ?

  • Si la nuisance est causée par la présence extérieure d’une clientèle : en appelant le 3975, centre d’appel de la Ville de Paris (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance est causée par une activité commerciale, sportives, culturelles ou de loisirs en provenance de locaux professionnels : en adressant votre signalement au Bureau d’actions contre les nuisances professionnelles.

Si la nuisance est causée par la diffusion de musique ou de sons amplifiés : en adressant votre signalement par écrit à la Préfecture de Police : nuisances-musiqueamplifiee@interieur.gouv.fr

Amende encourue: 68 euros (amende forfaitaire) si la nuisance sonore émane de la clientèle, et jusqu’à 1 500 € pour une nuisance causée par une activité professionnelle.

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c) Le tapage sur la voie publique

Les nuisances sonores, diurnes ou nocturnes, causées sur la voie publique peuvent être constatées, quelle que soit la source du bruit, dès lors que la tranquillité est troublée. Le constat se fait à l’oreille, sans mesure acoustique. Les bruits ou tapages injurieux ou nocturnes sont réprimés sur le fondement de l’article R 623-2 du code pénal. Le tapage dit « nocturne » est celui qui est constaté entre 22h et 7h selon une fourchette usuelle.

La Ville de Paris et la Préfecture de police mène des actions complémentaires:

  • Les agents municipaux (ISVP, ASP et AAS) peuvent sanctionner les bruits de comportement d’une personne qui vocifère, crie ou provoque.
  • Les agents de Police Nationale sont compétents pour les nuisances provoquées par des instruments de musique et les appareils diffusant de la musique

Amende forfaitaire encourue : 68 euros

Comment signaler un tapage sur la voie publique ?

  • Si la nuisance sonore est causée le comportement d’une personne (cris, vociférations…) : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance sonore est causée par l’usage d’appareils ou d’instruments de musique dans un espace vert municipal : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou en adressant votre signalement par écrit en utilisant le formulaire ci-dessous.
  • Si la nuisance sonore est causée par l’usage d’appareils ou d’instruments de musique sur la voie publique : en contactant le commissariat central de votre arrondissement au 34 30. Sur la voie publique, ce genre de nuisances relève en effet de la Police Nationale.

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Nuisances sonores : une compétence partagée entre l’État et la Ville de Paris

A Paris, la lutte contre le bruit relève à la fois des services de la Préfecture de Police et de la Ville de Paris. Ces services ont cependant des domaines d’intervention différents.

Ce qui relève de la Ville de Paris

  1. Les nuisances sonores provoquées par une activité professionnelle : appareils, installations techniques ou équipements bruyants, bruit occasionnés par l’activité (manipulation d’objets, du mobiliers, éclats de voix… que cette nuisance provienne de l’intérieur des locaux (bureaux, commerces, salles de sport, bars…) ou à l’extérieur (présence d’une clientèle en terrasse ou devant un établissement).
  2. Les nuisances sonores causées par le comportement d’un individu (cris, vociférations, tapage…) sur l’espace public.
  3. Les nuisances sonores dans un jardin ou un équipement municipal, quelle que soit leur origine (tapage d’un individu, instrument ou appareil de diffusion de musique…) ou leur auteur (particulier, professionnel, associatif).

Ce qui relève de la Préfecture de Police

  1. Les sons amplifiés (dont la musique) émanant d’un espace professionnel ouvert ou fermé recevant du public (discothèque, bar, restaurant, etc.).
  2. Les nuisances sonores occasionnées par un particulier ou un artisan provenant d’une habitation.
  3. Les nuisances sonores causées par un événement ou une manifestation sur la voie publique.

Nuisances olfactives d’origine professionnelle

Si vous êtes gêné à votre domicile ou sur votre lieu de travail par des odeurs qui proviennent d’un local professionnel (systèmes des conduits d’extraction d’air, de climatisation, de ventilation, etc.) ou provenant de produits odorants (colles, encres, lessives, vernis, etc.), et si vous n’avez pas pu obtenir un arrangement amiable avec le responsable de l’activité gênante, vous pouvez effectuer un signalement à la Ville de Paris, au Bureau d’actions contre les nuisances professionnelles.

Pour en savoir plus ou signaler une nuisance olfactive

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Trouble à la tranquillité dans un jardin ou un équipement municipal

En cas de trouble à la tranquillité des usagers dans un équipement municipal (jardins, bibliothèques, administrations, etc.) causé par le comportement d’un tiers, la DPSP est compétente pour intervenir.

ATTENTION : En cas d’atteinte à la personne (agression physique) ou aux biens (vols, dégradation), seule la Police nationale est compétente.

Comment signaler un trouble à la tranquillité dans un jardin ou un équipement municipal ?

  • Si la nuisance est actuelle et persistante : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi uniquement entre 9h et 17h) pour une intervention immédiate
  • Si la nuisance est régulière et répétée (ex. : présence récurrente, à jours fixes, d’adolescents s’accaparant l’usage d’une aire de jeux pour enfants) : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi uniquement entre 9h et 17h) ou en adressant un signalement par écrit.

Amende encourue : 38 euros et jusqu’à 135 euros selon la nature de l’infraction

Activités commerciales abusives, non autorisées ou illicites

Les commerçants et professionnels doivent obtenir l’autorisation de la Ville de Paris pour installer mobilier, équipement ou matériel sur la voie publique (terrasses, étalages, pancartes et chevalets). Toute installation non autorisée ou qui ne respecte pas les conditions prévues par l’autorisation est passible d’amende.

Comment signaler une installation commerciale abusive ou non autorisée ?

  • En cas d’installation commerciale sur la voie publique : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h).
  • En cas d’activité commerciale illicite dans un espace vert municipal : en appelant le 3975 (du lundi au vendredi de 9h à 17h).

Amendes encourues : de 68 à 135 euros (amendes forfaitaires) et jusqu’à 1500 euros en cas de procédure pénale.Ce qui relève de la Police Nationale

ATTENTION : Les activités commerciales illicites sur la voie publique telles que la vente à la sauvette, la vente de produits stupéfiants et les escroqueries (type joueurs de bonneteau) relèvent des compétences de la Police Nationale. Contactez le commissariat central de votre arrondissement au 34 30. Sur la voie publique, ce genre de nuisances relève en effet de la Police Nationale. 

Les agents de la DPSP sont seulement compétents si cette activité illicite se déroule dans un espace vert appartenant à la Ville de Paris. Ils procéderont dès lors à la verbalisation et l’évacuation des contrevenants.

Le samedi 22 juin, Journée olympique sur le boulevard de Belleville

Le samedi 22 juin de 11 heures à 19 heures la Journée olympique ira au plus près des habitants. Un skate-park éphémère sera installé sur le terre-plein central du boulevard de Belleville où alterneront activités de démonstration et d’initiation. Des riders de BMX viendront notamment effectuer des représentations spectaculaires. D’autre part un espace sera dédié à l’escrime afin de faire découvrir ce sport olympique au public.

Les jardinières de la place Jean Ferrat à Ménilmontant seront rasées pour être remplacées par des rochers d’escalade et des babyfoots

Dans un courrier adressé au Conseil de quartier, François VAUGLIN, maire du 11e arrondissement, confirme sa décision. Une réunion publique d’information se tiendra le mardi 11 juin 2019 à 19H à la Mairie du 11e.

Une allée du Boulevard de Ménilmontant portera le nom de Mireille Knoll

Mireille Ozana Kerbel est née le 28 décembre 1932 à Paris (4e). Française, de confession israélite, elle échappe avec une partie de sa famille à la rafle du Vel d’Hiv en 1942, et se réfugie au Portugal. A l’âge de 85 ans, elle est sauvagement assassinée le 23 mars 2018 à son domicile, 30 avenue Philippe-Auguste à Paris (11e)

Le Conseil de Paris devrait décider lors de sa séance de juin 2019 d’attribuer la dénomination “allée Mireille Knoll” au terre-plein central du boulevard de Ménilmontant entre la rue des Cendriers et la rue de Tlemcen, à Paris (11e et 20e)

C’est la Kermesse Goncourt le 15 juin !

La rue Abel Rabaud fait de nouveau la fête !
Jeux, animations, dégustations et brocante animés par les commerçant.e.s du quartier.

Dégustation de fromages et planches apéro proposés par La Fromagerie Goncourt
Grande brocante de vaisselle ancienne chez Vaisselle Vintage
Tartiflette avec Marie Julien Cuisine
Bière et vin nature de La Cave du Daron
Atelier floral avec Ephemere fleuriste
Atelier petit chimiste avec Pharmacie Delalande le Dantec
Bar à tresses avec Le salon de delphine
Desserts portugais et cafés de chez Pàssarito
Ambiance musicale offerte par les Wet Sisters

Concert de Fado
Pêche aux canards
Marché d’artisanat chez KLIN D’oeil

C’est toute la journée !

Trottinettes, terrasses, nids de poule : quelle place pour les piétons dans le quartier ? Venez en discuter !

Notre projet de rénovation des trottoirs des rues Oberkampf, Timbaud et Saint-Maur va être mis en œuvre dès cette année

Notre projet lauréat budget participatif l’an dernier va être mis en oeuvre !

Les travaux concernant les trottoirs des rues Oberkampf (entre avenue Parmentier et bd Ménilmontant), Saint-Maur (entre avenue de la République et Fbg du Temple)  et Jean-Pierre Timbaud (entre avenue Parmentier et bd de Belleville) commenceront à l’automne 2019 (octobre ou novembre).

La mairie procédera tronçon par tronçon et rue par rue pour l’enlèvement du bitume. Pour la pose, cela sera un peu plus long. Elle procèdera par linéaire. Entre les 2, on nous indique que le trottoir restera praticable.

En plus des trottoirs, la chaussée de la rue Saint-Maur sera également refaite dès cet été sur le même périmètre. Un problème toutefois : entre les rues Jean-Pierre Timbaud et des 3 Bornes, lié à la présence d’amiante. Ce sera plus long sur ce petit tronçon et peut-être fait un peu plus tard.

Nous sommes intervenus pour demander la rénovation de la chaussée des rues Oberkampf et Timbaud. La mairie d’arrondissement indique que nous avons épuisé notre budget et qu’elle n’a pas d’argent. Nous avons insisté sur la rue Oberkampf où la situation de la chaussée est dramatique et allons donc saisir directement la Mairie de Paris.

Nous avons également demandé, sans être entendu, la rénovation de la partie de la rue Jean-Pierre Timbaud devant la Maison des Metallos que la mairie a exclu du projet (zone pavée). La Mairie va regarder. S’il ne s’agit que de reprises ponctuelles des pavés descellés, c’est envisageable. Si non cela attendra.

Concernant les potelets de la rue Oberkampf, nous avons demandé de les changer pour un modèle plus gracieux et effilé que l’on trouve dans certains quartiers de Paris. La réponse est non : trop cher et ce n’était pas dans le projet initial.

Voilà pour l’essentiel. Ce n’est pas parfait, mais soyons néanmoins satisfaits qu’un projet voté en 2018 soit mis en oeuvre aussi rapidement. Gageons qu’après le travaux, il sera plus agréable de circuler sur les trottoirs de notre quartier.